ftcin, qui le fuivoit NB. dans la Voiture de la défunte: tous les deux, fur tout le premier, furent arrêtés fort longtems aux polies, faute de chevaux qui manquoient par tout après la guerre, comme cela n’eft que trop connu, 8c n’arrivèrent pas li vite qu’ils auroient dû.
Une autre contradiction doit fe trouver en ce que la défunte fit expédier le même jour l’ordre à Ton Sécretaire de venir, 8c d’avoir parlé à fon Confelfeur, comme fi l’un étoit incompatible avec l’autre & im- polîîble ; n’a t-on jamais vu de malade penfer au temporel avant que de s’occuper des chofes de plus grande confiequence, cela n’elt-il pas dans l’ordre 8c naturel? 8c qui fait l’heure précifè de fa mort? Où gît la contradiction , quand la défunte dit a fon Confelfeur qu’elle avoit réglé fes affaires ? Son Tellament, & fon Pleinpouvoir étoient allés clairs 8c fulfifants, pour elle & pour tous ceux qui favoient fes intentions, 8c qui penfent raifonnablement, qui ne font pas d’humeur ni à même d’expliquer d’interprêter 8c faire valoir les Teftaments, félon leurs volontés 8c convenances, par l’abus qu’ils font de leurs forces Militaires*
Un Négociant étranger, nommé Lange, que le Comte de War- tensleben n’a jamais vu, 8c qu’il ne connoit pas, entend raifonner à Francfort, 8c lit dans le Species Facti Heffois, les- incartades que la Cour de Cafïel fait au Comte: fa bonne foi en eft choquée , 8c il déclare libre, ment, 8c de fon propre mouvement, ce que la défunte lui avoit proposé, très àl’infû du Comte: autre remarque critique traitée de fauffeté.
L’on révoqué en doute 8c gîofe que le Magiftrat de Francfort ait pu expédier un décrêt pour l’immillion, parce que, dit-on, il n’elt pas naturel niâfuppofer, que le Magiftrat d’une Ville, f’a/Temble le dernier jour de l’an, 8c faffe une expédition i’aprè dinée: premièrement, où fe trouve-t-il que Texpedition ait été faite l’après diuée ? JLt qui eft-ce qui
ignore