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ignore, que ce Magiftrat s’affemble toujours le dernier jour de l’année, ou les Comptes de la Ville ajirflés, font préfentés &fgnées, puisque le Confeil change avec le jour de l’année?
Les remarques fur l’inventaire font du même alloi, n’étoit-il pas très naturel, d’enrégitirer au moment, certaines chofes du refiort des femmes, comme le linge éparpillé durant la maladie, & quelques gros meubles? Quel foupçon naturel, quelle preuve de négligence & d’illégalité, peut-on tirer de cette attention? elle n’eft 'donc que méchante. Mais quel droit a t on, de former toutes ces prétendons, & de faire toutes ces demandés? Eft-ce que Madame de Goerz , Daine libre , & Ion Exécuteur teftamentaire de même qualité, font refponfables à S. A. S. le Landgrave, ou à fa Régence de leurs aélions ? Que dira-t-on quand ou produira un pleinpouvoir formel, que la défunre a paffé en 1761. à un tiers qu’elle fubflitua alors, au cas qua fa mort, le Comte de Wartensleben fut abfent, qu’elle autorife & auquel elle ordonne d’entrer dans fa maifon, de configner tout, jusqu’à l’arrivée du Comte, de foi- gner & d’empêcher, que ni le Magiftrat, ni NB. aucune Régence entre dans fa Maifon, & fe mêlât en rien de fes affaires: cette pièce n’a paru & été produite, qu’après que la défenfe du Comte étoit déjà fortie de de la preffe, fans doûte qu’elle fera encore déclarée faillie & fabriquée, mais qui l’aura faite ? au moins ce ne peut être le Comte de Wartens- îeben.
Ce qui efl dit de la dénonciation & de l’évacuation de la maifon n’eft pas moins frivole: la maifon avoit été dénoncée, fans la maladie & la mort, Madame de Goerz devoit occuper celle qu’elle avoit loüée, NB, pour trois années fur la Zeile, ce qui foit dit par parenthéfe, 8 c prouve très parfaitement, à quel point elle défiroit de retournera Caflel, comme l’auteur Heffois a prétendu le prouver dans fon SpeciesFaéti, dedans fes remarqnes. Toutes ces miféres, qui ne méritent au fond aucune répliqué, ne font relevées, que pour faire remarquer la peine que l’auteur