tentions à lui connues , 8c félon que lui même le trouveroif fiifable 5c bon? De bon droit, ni félon les Loix 5c ufiges de 1iimpire S. A. S. Je Landgrave ni fa Régence ne pouvoient soppofer contre une pareille dispofîtion, aulfi peu qu'ils ont droit de sélever contre cette fondation Libre , 8c de prétendre dêtre les interprètes 5c les juges de ce Telia' ment 8c des intentions de la défunte, à moins que S. A. S. (es Minières, Régence 8c fon Ecrivain ne confièrent toute la NobleiTe immédiate de lEmpire, 8c Madame de Goerz qui en faifoit partie , au defous mê­me de fes Tu jets 8c comme autant dEfclaves. Ceci pofé en thèfe en vertu des Loix, tout ce que lon peut répondre à toutes ces prétentions arbitraires, pourquoi que la Teflatrice, na pas fait les chofcs dune au­tre façon, 8c félon le goût de la Régence de Caffel, fe réduit à ces trois reponfes, Savoir imo. que toutes les raifons du pourquoi ne font pas imprimées, 2 do. quun enfant peut en former cent & cent également fondées 8c régulières, 5c en fin 3 tio. que lon ne croit pas être refponfa- ble, ni à S. A. S. ni à fa Régence, que lon foutientpas de leur compétance, 8c dautant moins que lon ne fauroit être Juge 5c partie à la fois.

Paffons maintenant aux quinze derniers paragr; que lon fe donne la peine de confiderer 5c dexaminer la folidité de ce qui y efl avancé, en faifànt attention aux douze points, dans lesquels le onzième paragr; efl divifé, on y trouvera les mots déplacés, les faits découfus , enqua- drés à bon plaifir, 5c arrangés de façon à pouvoir en forger des con- cîufions, fonde'es fur des fuppofitions qui nont dautres fources, que la préfomption dun cœur corrompu 5c méchant, il ny a rien de natu­rel ni la moindre probabilité. Or quel efl lhonnête homme qui pour- roit être à labri de la flétrifure, fi des foupçons avancés par un Prince pour fa juflification , tenoient lieu de preuves ?

De cette façon on change 5c embrouille le de'part du Valet de Cham­bre , qui avoic effectivement précédé à cheval le Comte de Wittgen-

flein,