ceffité vertu, Sc offrit par Ton Mémoire du iï Nov. 176} > voyes N ç . 41 des pièces juiïificatives, fur tout par la lettre à Mr. de Waiz qui l’accompagnoit, voyés Nv. 43, fupprimée dans le Spec: faéli Heffois, où il eff dit,‘que tout je concentrait à ce feul point , cïadmettre toujours la libre fort le du P/iïs, offrit dis-je de commencer à ériger cette fondation dans le Pais, Cet expédient de condefcendance, fuite des mauvaises façons que Ton employa, n’etoit - il pas fuffîfant Sc capable de vuider le différent, Sc n’auroit-il pas pû & dû prévenir toutes ces irrégularités & éclats? Pourquoi ne s’en effon pas prévalu? apparemment parce que l’on ne connoit point de modération dans fes volontés, puisque l’on avoit formé le deffetn de porter un coup fenlible au Comte de Wartens- leben, qu’on confideroit comme l’Auteur de ce teffament, & qu’on avoit bien iéfolti de mortifier «omme nous le verrons: Si le Comte man- quoit par cette offerte à fon ferment & à fes obligations & deyenoit parjure, ce 11’étoit pas l’affaire de S. A. S. ni celle de Sa Régence de s’en em- barraffer , & comment l'aurait elle fait, elle, qui n’a rien de plus à cœur que de faire confiderer comme tel: il auroit été de leur prudence de prendre la balle au bond pour en faire leur profit ; car ils obtenoientpar là leur but fans bruit & fans éclat \ Sc fixoient la fondation, au moins pendant la vie du Comte en Heffe, tandis que celui-ci pcxivoiî s’exeufer Sc alléguer d’avoir rempli fes devoirs autant qu’il lui avoit été pollible, Sc qu’il n’avoit cédée qu’à une force prépondérante contre laquelle il ne pouvoir lutter*. Au lieu de fuivre cette voie que la raifon & le bon
fens diéfoit, on a fait tout le contraire. L’on prétend même danse es remarques tirer un argument de parjure de cette mode:ation Sc condes~ cendance, Sc on la peint comme une duplicité. Quel eft l’homme de bon fens, qui ne lente, la noirceur & la honte dont l’Auteur Heffois fe couvre en faifant des raifonnemens &des conclufions aulü ineptes?
N’eft-il pas évident que feüe Madame de Goerz poffedoit la pleine liberté de remettre tous fes biens au Comte de Wartensleben, avec la fimple lignification Sc déclaration d’en ériget une fondation fdon fes ia-
)( 3 tentions