Le Congres des Bêtes, {

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o$ caffés; en' efpéranc-de le 'faire fuccomEer ? Çfn'auroit bien crû le printems dernier, que vous; lauriez avalé tout entier, cependant il lui a été, libre de fc nicher dans mes Domaines , fans, même que vous , ni mon nouveau Maître ayez tenté de luiencouper le chemin*

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L'Ane , Rejettez la faute fur des Accidens imprévus, & la fupériorité du nombre.

La Loutre . Accidents & Supériorité qui au-, roient pu être caufe que le Renard feroit venu jusquà ma dernière Digue , Ci une Paix fubite nen eut pas fermé lentrée* Etant prellé» de faire la Paix, je rejette fur mon nouveau Maître la faute de tous les mauvais facccs que peut avoii; une Continuation de Guerre , & je trouve par un plus sur moyen de men délivrer que je ne pourrois efpérer par la plus foiide Paix, (4 part.) ,

Le Loup . Si le Renard étoit fmcére , on pour- roit parvenir à la Paix dans ce Congrès, au cas que Monfeigncur le Lion ne sy oppofâc pas, t

. La Hgrejfe. Voyez - vous que tout ce qui ar­rête ce grand Ouvrage ; ceft que vous perûftez à vouloir garder ce que vous avez extorqué du Blaireau ,

Le Loup. Madame > je ne fouhaite garder

que