10

_ 1

Congrès' d«;Pêtes, ipj

que ce que vous-me 1 m'avez pas donné; de bon droit, : v ; : ' r ,

« ' . - T . '. 1 *

La Loutre. P/baiü ! Pfhaxu \ Ne dites pas cela : a * t - elle ,* vous donner de droit ce ^quel- le 'navoit pas ?.y *,^

?\i : \*A;Tigtefli. T . r Madame fa r L outre , rien ne me touche tant que de mme '[aillé perfuâdéc de gratifier le Loup , par ce Traité aux dé­pens de mon propre honneur Si de la mémoi­re de mon* Papa x ^ Mais il» ny avoitaucun inoyen de le tenir tranquile, fi non en lui met­tant les Armes à la main, Se fous le prétendu Titre de partager les Biens de fon Voilin.

La Loutre . Mon cher ami , vit dans un Climat clair du côté des Alpes ; cePt pour­quoi ..il peut être- excufable davoir un appétit plus quordinaire.

. Le Loup , s Je ne vois pas que je fois plus af­famé qu'elle, qui a levé des contributions fi inouiës fur ce Blaireau.

La Loutre , ' On dit que tout ce quon gagne par la flûte sen va par le Tambour, Cert ce qui eft prouvé aujoudhui, en éffetcettè De- moifelle. neCfen aucune façon plus riche* mal­gré ces Contributions immenfçs quelle a levées fur la pauvreté & fur lindigence mêmes.

U