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Congrès' d«;Pêtes, ipj

que ce que vous-me 1 m'avez pas donné; de bon droit, : v ; : ' r ,

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La Loutre. P/baiü ! Pfhaxu \ Ne dites pas cela : a * t - elle ,*pü vous donner de droit ce ^qu’el- le 'n’avoit pas ?.y *,^ ’

?\i : \*A;Tigtefli. T . r Madame fa r L outre , rien ne me touche tant que de m’me '[aillé perfuâdéc de gratifier le Loup , par ce Traité aux dé­pens de mon propre honneur Si de la mémoi­re de mon* Papa x ^ • Mais il» n’y avoit ‘aucun inoyen de le tenir tranquile, fi non en lui met­tant les Armes à la main, Se fous le prétendu Titre de partager les Biens de fon Voilin.

La Loutre . Mon cher ami , vit là dans un Climat clair du côté des Alpes ; c’ePt pour­quoi ..il peut être- excufable d’avoir un appétit plus qu’ordinaire.

. Le Loup , s Je ne vois pas que je fois plus af­famé qu'elle, qui a levé des contributions fi inouiës fur ce Blaireau.

La Loutre , ' On dit que tout ce qu’on gagne par la flûte s’en va par le Tambour, C’ert ce qui eft prouvé aujoud’hui, en éffet’cettè De- moifelle. n’eCfen aucune façon plus riche* mal­gré ces Contributions immenfçs qu’elle a levées fur la pauvreté & fur l’indigence mêmes.

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