Le Congres des Bêtes. % I
Le Renard. Ah Ah] Elle voudrait qu'on le démontât, Je le puis, mais ce feroit pour remplie moi même U place de cet incommode ; & celai ne fauroit manquer, à moins que ce D..,.,de S mge ne vienne en mon chemin. Ce Drôle là me fait enrager, & il eft le féul que je o c ai encore pu ni brufquer» ni enjôler» Peut-être y rçuflîrai-je mieux en réveillant fa jalojufie, & le ferai-je tomber dans mes filets. Comme il ob- ferve mçsElpions, il fe fera appèrçu de l’harmooie qui régné entre le Cheval t la Loutre , & moi. Je Ibuhaiterois que la Ttgnjfe vint pour finir la Scene félon mes voeux. — la Voilà qui paraît. Ah madame, le Ciel propice m’envoie l’heureufe ©ccafion que je fouhauois depuis très lpngtems, ( la Tigrefiè avance") Ah. Madame t fi vous pouviez lire dans mon cœur, vous y verriez la plus haute confidération pour vous. Ma bonne femme eftagée& Maladive & votre mari cft une Touche. Ce n’eft pas un parti qui réponde à vos mérites &à votre naiiFance. Daignez feulement me fqn- rire & nous donnerons la Loi à toute laTerre.
SCENE VIL
La 'ligreffe. M’oter mon Mari ! O Ciel \ Quelle décelable propolîtion eft-cc là? Il faut que ce
fin Matois foit toujours avec le D-Encore é-
toufferai - je mon refientiment, pour voir, fi je pourrois l’empaumer à l’effet de m’aider à tirer vengeance du perfide Singe ( a pan). HcLas , Mr, Quel plaifu pouvez-vous prendre à voir que je ne fuis que l’ombre de ce que j’etois & que j’ai perdu une Oreille & prefque toute la Queue.
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