Le Congrès des ËéteS.

Le Rentrât Tout ce quil vous plaira, mais je ne voudrois pas pour toute chofe au monde quil fe fcpatât de VÀnè.

Loutre . On a pift Facilement sapercevoir de votre tendreflè pour le Cheval , fur tout ert dernier lieu, en aidant le IVhelp (le jeune Pré­tendant} lorfquil seft avancé jusquauprès de fort Haras. Ma foi * cher ami , vous navez pas montré des fentimens fort généreux, en fàifilTant la première occafion dabaiiïer une famille que vous aviez juré de foutenir* Vous vîtes alors de quelle manière je me compottài.

Le Renard . À la vérité Vous envoyâtes ünè troupe Bêtès fans dents à VAne. Mais à légard du reproche que vous me faites davoit manqué alors de générofitè, vous devez favoit que com­me perfonne privée mintéreiïe à Cette mal- heureufe race ; mais comme jai unè grande Fa­mille, en bon politique je nai pas la liberté de faire du bien autant que je le fouhaiterois. Qrt dit que ceux qui remplilfent les premières places ont deux consciences , par la même tàifon ils pourroient avoir deux affedions £ lune privée, lautre publique. Mon cœur penché du côté de ces Exilés, 1 mais ma raifoti men éloigne* Dans locCafion je les puis jouer comme l Ane , en affe- dant leur rendre fervice } mais dans le fond je ne puis pas fouhaiter cpatVAne forte dédeiïoüS la tutelle du Cheval * Tant quil y eli je fuis sur quil refera Âne. Mais je naime pâs cet en- irepenant IVhelp i sil fe logeoic une fois dans ce Haras* je ne douterois pas quil fe mît à

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