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à mon gré* G’eft ainfi, mon cher ami, que je ^
vous cevele le véritable fecret de forcellene que J
m’impute cette troupe d’ingrats que j’ai fi ellen- 4
tieilcment fecourus» Mais j’en lerai vengé; & <
Mr. ie Renard , fi dans l’ouvrage de la Paix vous avez befoin de moi, vous pouvez compter fur mon impartialité.
Le Renard. Je fouhaite peu pour moi, pourvu que la Jufticefe fade, & que mes amis (oient c contens, je ferai fatisfait, Par exemple vous qui <5 êtes fortifié contre ce pays redoutable, pourquoi il ne me feroit-il pas permis de dire que le votre f pourroit être aggrandi aux dépens de deux ou p trois de vos voifins, dont la plupart ne font que g des Singes. fi
Le Cheval. Ah Mr. le Renard , Voudriez-vous g être toujours mon ami jufqu’à ce point-là? a
Le Renard. Ma parole ett un contrat. On ne a fera point de paix que vous ne (oyez aggrandi q aux dépens de vos Voifins ; voila ma pâte. 1 ’
Le Cheval. Mon meilleur Ami! Je vais cher-' p cher mes Alliés ôc les difpofer à recevoir vos p propofitions. P
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Le Renard. Qui auroit jamais pü croire que ^ cet animal groffier eut été capable de métamor* ç phofer le maître de la fotéc en un Ane ? Il dé- ■ couvre la Magie dont il s’eft fervi pour cela J P' Hé..** La Corruption vient à bout de tout, ) Cette épée à double tranchant fait ce qu’ci*
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