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8 Le Congres des Bétes*.

prendre vos interets ; de fe voir avili par des amis que lon a fecourus 8c quon a empeché dme réduits à la beface.*.*

Le Cheval * Qui pouroity réfifterf Jenrage, je brûle de connoître mes ennemis fecrets* Je vous en prie, mon cher ami, informez moi quels ils font ?

Le Renard . Ce font les ferpents que vous avez réchaufés dans votre fein.

Le Cheval, Oh, Ingratitude ! Je fuis hors de moi* Je vous en prie , cher Goufin , parlez» faites en forte de calmer mon mal*

Le Renard, Coufin' Il mappellera frere tout â lheure* (4 part) Excufez, Monfieur ; Je me fais fcrupule de rendre de mauvais offices ; 8c me- me jai trop dhonneur pour me délateur même de mes ennemis*

Le Cheval. O Ame généreufe! Quil a lacon- fcience tendre (a part ) ! Q le meilleur 8c le plus cher de mes amis, pourriez vous me voir fi fort à la gêne 8c ne pas me fecourir dans ma peine?

Le Renard. Il y a eu un tems, vous étiez charmé davoir mon amitié ; mais en dernier lieu, je lai perdue , 8c pour chofes pour les­quelles vous auriez mériger une ftatue de­vant la porte de votre Cabane à rîarangs*

Le Cheval. Vous me faites peine de me re­procher telle choie , mais les infultes que jai reçues nétoiene pas fupportables. On ma voulu lier les mains, de forte que je ne pouvois jpas remplir mes engagemens*

Le Renard . cette infulte apparente dont vous

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