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j Le Congres des Bêtes* y
■ alliance. Je l’appelle toujours de même tant j’y | fuis accoutumé i mais il n’a que l’apparence de ! çe qu’il étoit, & perfonne dans la forêt n’eft plus Grand Braillard que lui* Hâtez vous; Je vois , venir le Proihée. Il ne faut pas qu’il remarque j que notre amitié fubfifte, faites valoir la crain- I te de nos amis. Alfurez le Blaireau de notre a- mitié & de notre prote6Üon ; & ayez foin de j promettre au Sanglier qu’on lui rendra fes Gha- | taignes. La Réputation eft auffi néceflaire que j la force , & ce n’eft pas en abandonnant fes j Alliés qu’on la conferve > ou qu’on l’acquière* ; Dépêchez - vous, Coufin ; ioyez lage & ne foyez } pas jaloux de votre propre fang.
Le Léopard fort>
SCEN't IL
i On ne peut pas réformer le Naturel. Monpa- j rent eft un honnête homme ; mais c’eft un ja- ' loux infuportable. Je lui mets en tete de trai- i ter de la paix en fecret avec l’âne > & il a man- qué d'agir de la façon la plus férieufe pendant \ qu’il ne faut que bercer l 'Ane dans la parefte, : éc exciter de la jaloufie entre lui & fes Confé- \ dérès. Mais je vois venir le Prothée,
SCENE III*
Le Cheval entre*
Bon jour, Cheval, mon ami ; Vos cheveux d’Argent (ont auffi propres à répandre des rayons femblables à l’Aurore, & à éblouir les yeux,
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