'Le Congres Bétes, Si

être de notre interet de contribuer à lAggran- dillement de ia familie du Loup. La Tjgrejfèr ueft pas moins jaloufe de ce que le pouvoir de cette famille peut saccroître , quoiquadtuelle«, mène elle foit alliée avec lui. Et je fuis pas fur- pris ce que le Loup , qui eft une Bête pré­voyante, ne sapperçoivepas, quil feroit de fon intérêt de fortifier plutôt que daffoibiir le Blai­reau , dont lamitié pourroir être recherchée comme un contre-poids dont il pourroic un jour avoir befoin. Mais voila trop parler de cette affaire. Remarquez lors de la Conféren­ce, quand'vous entendrez quun habile Maître comme moi delfendra votrecaufe. MonCoufin 1 & moi vont vous fuivre. ( le Sanglier & le Blaireau fortmt^) Coufin , je fuiscontent de la manière dont vous en avez agi avec lEnnemi. L 'Ane devient inquiet, & ne fera conduit ni me­ à une Paix par les Confédérés, fur la fuppo- iïcion quil peut vous fauver quand il voudra» en vous jettant ces deux morceaux , quil retient depuis laderniere Guerre générale. Vous trouvez que le Loup efl dans le goût de fouhai- ter que nous puiffîons faire les Propoficions, Ne le preflez plus , car dans' un peu plus de jours il voudra , je le jure, les faire lui même. Si les nouvelles qui nous attendons arrivent ce fdir,. cela mettra lEnnemi en Confufîon, fau- vons les apparences , & les baileiles que nous avons faites depuis longtems, & ce lera une

Négociation faite ; Quelle > Nouvelles avi­vons du Singe, depuis ce Matin,

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