Le Congres

Ceft ce qui ma beaucoup cOutc. Mais, encore amie la Loutre y vous favez que je nai jamais été le maître de faire ce que je voulois dans tout ce dont vous parlez*

L a Loutre, Sage comme vous lêtes , vous Vous lai (fez gouverner par des fol s & pas des C*... 0* part,) Mais à dire vrai, Voifin, vous êtes naturellement porté à vous meler de tout , à fourer votre nez dans les affaires dautrui , 6c vous aimez les jeux de pieds & de mains* Je vous demande exeufe, fi je vous parle fi libre» ment.

La Tigrejfe, il aime auffi le Combat des Cocqs > du 7 aureaU) 6c de l'Ours. Et quoi de meilleur pour connoître le Cara&ere des Bétes, que leurs amufemens? ,.

La Loutre, Vraiment / Sil y en avoit un propre à juger de votre Caradere, Mademoif- îelle , ce feroit le Compagnon de ce grand Coeur qui a ofé courir le grand hazard ; car lie lais rien à quoi vous preniez plaifir, Ci ce neft à livrogneriè ôc à gronder.

La 'figreffe. Et pour avoir plus temS pour yvrogner, vous voyez que je fuis porté â finir la querelle le plutôt quil meft poffiblc Hc,,

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