48 t-e Congres des Betes,
point de Paix jusqu'à ce que ce V. public îé Renard Toit humilié. Je dis qu’il ne faut rien moins que lui faire des Amputations jufqu’à ce qu’il n’ait ni jambesniQueuëcapables défaire aller delà pouffiere dans les yeux. / !
La T'igrejfe. Il feroit bien à fouhaiter : qu’on pût lui ôter le pouvoir d’infulter. Mais quelle vraifemblance y a* t - il de pouvoir le réduire» fi on continue la Guerre?
UAne.^ Si vous & les autres vous vous fûffiez bien comportés, cela , feroit déjà fait* Mais vous vous déchargez du fardeau, & me le faites porter, comme fi la querelle me re- gardoit feul, qiioiqu’en vérité je n’y fois point mtéreflé *, & j’aurois été fage fi je n’avois penfé chez moi qu’à mes propres affaires , & fi j’a- vois Iaiffé le fardeau & l’honneur de la Guerre à ceux qu’elle regardoit. Mais en ve'rite il falloir que je fulle perfuadée
Le Cheval* St ! Vous oubliez où vous êtes,
Ça part à l'Ane.)
U Ane , Par bleu 1 Ne me pariez ni de place ni de tems J Je l’ai dit » je perfifte à dire que ce n’étoit pas un fervice d’ami de m’impliquer dans un querelle qui ne me rcgar- doit pas.
Le Cheval , Vous vous ferez connoitre vous même, fi vous me forcez à exercer mon pouvoir. Vous m’entçndcz»
(à part à P Ane.)
La