X? Congres des ËetéS. $|

^ue votis travailliâffïez â votre propre ruine, en cas que vous faffiez une fécondé entreprife contre fou Rocher* Mais pourquoi ne continuez-vous pas?

Le Loup * Jattends lapprobation du Lion , notre Allié.

Le Léopard, Pour lui épargner de la peine, vous pourriez plutôt dire pour mettre vos armées en mouvement. En effet ce retardement & votre derniere inftance ne font - ils pas voir au Ltoft votre impuifîanec ? Cependant vous héfîtez â entrer dans nos mefures dont vou* êtes lAuteur*

Le Loup, Pour quon ncpenfe plus aux affronts fréquens que jai foufferts &c de vous & de mort Coufîn Renard, jai envie que vous demandiés mon affe&ion ? Mais vous conviendrez que je de­vrais avoir encore plus dattache pour mes Petits* Si je renonce à mon alliance, je vous abandonne le fort de ma famille; &*quaud je ferai entoure' des rejettons du Renard , ils pourront ordonnée de mon fort comme il leur plaira.

^ Le Léopard, Fi, mon Oncle! Parler de Chaî­nes mifes par notre famille fur aucun des vôtres!

Le Loup. Coufîn, vous êtes naturellement paitri dambition, & quand elle eft une pafïïon dominante comme elle leftdans les Renards , il neft pas pofîible de la faire tenir dans de juftes bornes. Vous feavez que mes Veines font rem­plies du fang des Renards,

Le Léopard . Et de celui du L ion auffi. Queft devenue votre afiinité avec ce jeune intrépide Whelp ?

Le Loup, 11 efîayera de me leurrer, & je fur- vis; à la Branchç aînée de la maifon de ma Mere,

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