ttäeEl'-*

42 P H Y S I Q V t.

son épaisseur la pièce horizontale qui les porte tous et il est percé à son extrémité «opposée à celle qui reçoit la cheville ( celle qu on ne voit pas dans la figure ) dun petit $rou transversal dans lequel on passe, et on tord ensuite , lextrémité dun fil conduc­teur. On voit, dans la figure , ces fils con­verger en un faisceau dont la longueur est indefinie ; c'est-à-dire , égale à la distance qui sépare la personne qui écrit télégraphi­quement , de celle qui doit Lire, Cest lap­pareil de Lecture , et celui davertissement qui Sont représentés dans la ßg, 3,

On voit les fils conducteurs de lin­fluence galvanique se séparer de nouveau , i

#ét se distribuer respectivement à lextrémité inférieure de vingt - sept pointes métalli­ques , rangées le long du fond dune auge -de verre bien transparent Uu, et quon "voit sressortir dans son intérieur. Chacune de ceS pointes répond à une lettre de lalphabet, respectivement correspondante à celle que porte chacun des cylindres $ ensorte que le cystéine des signes est absolument le même /

dans la pièce ßg, 2 et dans la pièce ßg, 3,

Lauge est remplie deau ordinaire ( 1 ).

Avant décrire le mécanisme qui prêt­ai)-On peut augmenter beaucoup l'intensité des effets en mettant un peu de sel commun dans leau. (R)

1