Descr. dun Télégraphe électrique. a 1 ordinaire. Une dixaine de disques de zinc et argent peuvent suffire. On létablit en commençant par le zinc , puis un feutre hu­mecté , et largent. Ainsi le pôle qui donna lhydrogène dans la décomposition de leau se trouve en bas , et le pôle de loxigène en haut;

De ces deux pôles partent respectivement deux fils conducteurs, de métal souple, ter-« minés chacun par une petite cheville de laiton épatée en haut pour donner^ de la prise aux doigts. Ces chevilles sont destinées à être implantées à volonté dans. Tun quel­conque de vingt-sept trous pratiqués verti­calement vers lextrémité dun pareil nom­bre de petits cylindres de laiton rangés ho­rizontalement à côté les uns des autres, sans se toucher, le long de la traverse supérieure de la pièce jfig. 2. Chacun de ces cylindres correspond à une lettre de lalphabet, de A jusques à Z ; et il y a de plus deux si­gnes additionnels, qui contribuent à la pré­cision du langage télégraphique; ce qui com­plète le nombre de vingt-sept. Le trou du cylindre , et la cheville qui doit y entrer occasionnellement , sont légèrement coni­ques , afin que le coptact réciproque soit plus parfait , et toujours sûr. __ __

Chacun des cylindres traverse dans, to-qtq

.- B 3.