Descr. d ? un Télégraphe électrique. q-S cluit l’éveil , ou l’avertissement, nous allons indiquer le procédé télégraphique. L’écri­vain est à l’appareil fig. 1 et 2 , et le lec­teur, à l’appareil fig. 3.

Supposons que l’écrivain a planté la che­ville qui appartient au pôle hydrogène, ou inférieur, de la pile , dans le trou du cy­lindre F ; et celle du fil oxigène ou supé­rieur , dans le trou du cylindre R. De ce moment, un circuit voltaïque complet est établi d’un pôle à l’autre , par l’extérieur de la pile. Le fil hydrogène cortduit l’in­fluence électrique jusques à la pointe F dans l’auge ; le fil oxigène conduit cette même influence jusques à la pointe R dans la même auge ; et la décomposition de l’eau a lieu , au bout de quelques secondes, à l’extrémité de chacune de ces deux pointes. On voit paroître un filet de gaz hydrogène partant •de la pointe F; et un filet moindre de gaz oxigène à la pointe R. L’oxigène se distin­gue encore par un autre caractère ; il s’en T tasse en petites bulles qui restent en partie adhérentes à la pointe qui le fournit , et qu’il faut même avoir la précaution de dé­gager avec un pinceau , lorsqu’on doit re­venir à la même lettre. Le lecteur prend note à mesure des lettres qui appartiennent aux deux pointes qui ont fourni les deux j^az ; c est-à-dire 3 F et R. B \