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, le 14 juille t-
M. Deyillç de Pramenou y maire de' Saint-Niziér- cl’Azergae , ayant reçu quelques ïriüi'catiôna 'Slir défJx îndividusT suspects.y fortement sbùpçônncs deparéou-' riv les canapagnes pour spolier les églisès'", fît tiposter, de concert avec M. le curé , des gens sûrs dans i’inlé- rietir de l’église. , . ... j v-j ;■ . ./■ ..-./ULvx^vr'
Cettô rnesure a obtenu les plus heureux résultats. En effet, deux individus furent sajsis -au moment où ils venaient de’ s’introduire dans l’cglisÊ" à l’aide dé fausses biefs. -g l<
dis ont été reconnus, pour être des nomrnés Etienne Forest et Pierre Miçhaad , -meudians et vagabonds y signalés depuiis ; long-tems à lu police; On a trouvé sur eux des limes , des, rp ss ignoU , des- clVets qui paraissent provenir de vols d’uglise y et une somme de 120 francs en or. . ,.'V. v ■ A
Ils ont été îmmédiaternent traduits deyant l’autorité judiciaire. ...‘\ >,•
Cette arrestation , qui peut amener à des découvertes importantes , lait heaucoup dMionueur à M. . Deville de Praménou' et à-Mi-leouré^çdeinef-aisun véritable plaisir de 'leur ; ;: en- témoigner ici mayvive
satisfaction 4 j»rin».t~oS 6 ^|®o ««.* acéi»*—<-
au discernement dont.jjfer tOiü Prit psisùvef eW-cctté' circonstance. . . ■ ^ i : " '-yinobvry-ï. 9h«œTi
Le préfet du Rhône, LEzÀY-MAtiNvsjA. :
(Journal de Lyon )
— M. Paul , premier danseur dé l’Académie royale, est arrivé a Lyoéy ou il doit donner quelques représentations. . . . . - ..
Paris
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} ces statuéspôlir ‘ être' traip|iorté§'dans là
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sur des coidisseauxpar le moyen d’mtrindas (espèce ’ de.oabesian .■ ~ ; y ' '
HyA-jParmi les nombreux objets d’utilité' publique’ dont s’est occupé le consçil - génfl^idU ' département: de PQisëVdans sa ' seSsion, t|epcettc 'année ,
qui >’èn seront occupés avec le plus dq/zèle et de constance) '*' '/■' ;. ■
r— Le leyier hydraulique, cette michine si simple que le premier charron de villagepotit la construire aisément et à peu de frais (r), vient d’être ruisG à la portée , de tout le monde par une instruction accompagnée de gravu rés ■ tu’en -vièht de faire, imprimer l’inventeur M. Godin (ui , en la distribuant aux souscripteurs , leurd'ait 'abandon per* sonnel de son privilège. , r; s r- .'
. La souscription est de fr. _yt es ouverte, rué de .J^oliyeaij,, ,. v n<y ; 21 où les souiscçi|otirs verront fonctionner Ta- inaçhi'ne..
de
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. l’état général, des Ecoles-des^ frèresbu FrancéV'
Il y a • en France 78 maisons dé"frèies de'- là Doctrine chrétienne dans 41 départemeÎBr Ce nombre des classes tenues, par les frères est’dé 528 pie nombre des frères est de / f i 5 ; lé nombre des noviciats
Le Roi a fait ce matin , a pied , sa promenade accoutumée dans le petit parc de Saini-Cloud.
S. M. a travaillé successive ment avec M. le comte de Pradély directeur du ininistère de sa Maison ., et M. le comte Decazês , ministre de la police- générale t ■’
Le Roi , accompagné de M. Iè duc de Gram- inont, capitaine des gardes de service , est monté en calèche dqçoüyerte à quatre heures , et a dirigé sa promenade vers la montagne du Butard.
— Hier-, a Onze heures , MM. les conselllers-
d’état et maîtres des requêtes attachés aux divers comités tlù conseil, ont été réunis à l’hôtel delà Chancellerie y . d’après Une convocation ordonnée par M. le garde - des - sceaux , qui à présidé la séance. ■ • ■’
— Par ordonnance de Mp le garde-des-sccaux ,
du i er juillet-, M. le Chevalier.de Eeydel , conseiller à la cour royale de Toulouse , a. été nommé pré.r sident des; assises du département- dû Tarn-, pour le^ e trimestre de i 8i8 ., qui doivent s’ouyrir le 10 août prochain, y.’ , yy,., : , '.. .. . . ;: y : '
Par autre ôi donnancë ' du^ même j&pr,, de Ms r le garde-des-sceaux , M. P agit n , conseiller à la caür royale , • ay été; des as.sj.sas du riô_
par temenEde Tàrh-^ef-Gar^ne, pçur le 4® * nm estre de 1818. :."'y ;..y' " /y /: ''; rr '"
Par autre ordonnance de ,Msf:. le. garde-r-des- sceaux , M. le vicomte.de Combettes, de Caumont, conseiller h là cour royale y, a été nommé président des assises de la Haute-Garonne pour le 5 e trimestre
— Un. assassi nat y accompagné de vol, a été com
mis le i er octobre près d’Epinal, avec des circonstances qui font frémir l’hiimanité. Les. principaux' auteurs de cé crirne sdnt restés inconnus , puisque Bastien. et sa femme, traduits devant la cour d’assises des Vosges ^ n’ont été condames a mort que comme complices. Pendant les débats , qpi ont, excité dans le pays un vif intérêt, le frère de la femme Bastien. a été appelé comme témoin les accusés ,;se sont opposés à ce qu’il fût entendu ; mais M. le présidenty usant de son pouvoir discrétionnaire , a ordonné que le témoin Terâit sa déposition sans prestation de serment. : Lés accusés y condamnés .à la peine capitale , ont essayé dé tirer de cette circonstance un moyen de nullité , en ce que le président aurait fait indirectement ce que la loi prohibe de fairo d’une manière directe 3 mais la Cour de cassation se fondant sur le texte précis d’un article du Code criminel, a rejeté le pourvoi. y , .. r. 2
A la même audience , la Cour de cassation a également confirmé l’arrêt de la cour d’assises d’Indre-' et-Loire , qui èbndatïine à la peine de mort le nommé Dunoy è'r et sà femme, pour avoir fente d’empoisonner la famille entière de Jacques Lecomte.’ Les acc us es aÿan t. creiisé tin ognon, 1 ’ayai en t rempli d’arsenic , et placé dans un garder- manger avec l’affreuse espérance qu’un jou r ou l’autre-on s’en servirait pour assawonner quelqtie ,ragoût,, fleureUri-’ sement on s’est aperçu 'îtÿlfù avait subie au moment mérite où l’on..^Uûit: s’em servir. y y y.;.y ^
de 5 ■} fe nombre des,
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recherchées que les meuves , qui sbut déjà a io et à ï?. fr. la pièce. « Les chaleurs , disent-ils, ont , a la vérité , un peu nui aux seigles et- aùx mentis grains * mais la récolte en ., sera néanmoins abon T danté , et ce beau pays ,,. si dévasté' depuis quelques ? années', voit enfin l’espoir' renaître pour ku.
; ( Journal du département de ià Marné. ) 1
- -4 Le trait suivant d’humanité . d’un .capitaine américain nous est garanti par cet extrait d’pnq lettre du capitaine A,-/^ Fournibr 'y •‘‘c'omm'â'ùdan.tyl'ê brick Oscar et Elisa , de Gaîàis ,' appartenant à M. Henri Dupont, négociant dé la même ville, parti de ce port, le 4 février- dernier :
■ GhaHes-Town . lt* UO inai
^ « J’ai .l’honneur de v blés informer qu’après; avoir, pris terre, ici prés y l e 2 de ce tfiors, èt avoir lutté, pendant dix-sept jours cOiitrè’ le tems et le vent pour gagner l’entrée de la rivière de Savanah, j’ai été forcé de relâcher hier ici hn detfessé y l’équî- 5 - • page iétant exténué dé* fatigues , et manquant de vivres. Ma traversée,; a été où rie peut plus pénible , ayant eu presque toujours des tems affreux. Plusieurs navires venus de LLvdrpool ont eu 97 et rc2 .jours de 'traversée,.'. ;. -4;.^ ;yy, "'sy :-v y^T'yy"
honneur à la rnar 1 "» àmori^nnin 1-
— M. le chevalier Cuvier , conseiller-d’état y est- de retour du voyage qu’il a fait à Londres. 4 :
— On annonce que MO Daure, aneièri commissaire-ordonnateur des guerres , vient d’être nommé intendant militaire en remplacement de M. lé Baron Dufresne.
— Le mausolée de feu Ms v l e cardinal dé Belloi se compose, comme pn. sait y de quatre
Oise .. ...
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Pas-de-Calais Puy-dè^Dôme..; . Rhône ., y., ... . . 2
Saôiiç (Haute-).
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Seme-et-Màrne.'. . Seine-etr-Oise . ... • •. Somme... .-y.
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ameçipaine^j^^st que le. 19 ■maiy, ja Six heures dû matin , faisant route pour ChafléS-Town , . je fus ré»contré : èiraFraisorinf, par Iè hrtek de guerre'des Eiats-TîuiQî^h? Pro.méthée , capitaineHinch , allant à l’ile. d’Ârnélia;lui ayant déi- . , claré les'' Causes de ma relâcheif mfordonna dé: t.mettrè en panne, fît la même .manoeuvre , et, par, son priopre canot , il m’envoya popr au moins deux jours- dy vivres pour l’équipâge, eri y jo’gnant quelques provisions pouf tùoî-même. Jé f# à vraifùent touché de. sop,.actio%,y; je-'--"h-’'oùbliérâi' le
brave capitaine Hindi. y. 2 ' \y y
» Signé A. Fouhxïkr. »
— La gardé nationale de lâ-ville et de'l’arrondis- sement de Sainte-lylénéhoùld a célébré , avec solennité , l’anniversairç du 8 juillet. On espèée posséder dans cetté.viile , à'l’époquë:dé la Sâint^Loüisy M. le ? : préfet de la Marne et M. leiduc Doudeamélle, paîr : de. France , inspectenr^g'étréral' des gardes riàtion'alèÿ. 1 du- département y leur.:- présence ajoutera a l’allé- 1 grosse que. cet te j 0 wrnée inspirera à toute la popii- ' iation de cette ville.
— On parlait beaucoup à Ronén d’une cause qui s’est-plâidee depuis plusieurs' jours deyânt la seconde chambre civile 7 fon tribunal de, Roùén.
Elle présentait la questiori de savoir si M. l’ahhé, / Harel, ancien chanoine de la cathédrale de cette \ ville , était ou non jraprt civiléjûént en 1802 ; et. 1804 , époque de Kbttvértu.re“ déy suecessions de ses père et mère. ' M. Hârél , commerçant a Roiien , soutenait l’affirmative , et prétençtâit qu’à raison de cette ; mort - civil e- y ; son ' frère' ri’étâit pas fec.c.vab.léy îH ^' à lui’ demande ri ly .partage des sqcccèsTons pat e nelle et maternellei .'■-: ''y\" V;; " ; '
'"M'büsdapprenons-avefe plaisir, dit aujourd’hui'le - v .
Jouraaf d;e ,RQ 0 w<* pà-s.;
t ré res 11’éùra j)as dé suite. Mous aimoùs freaucoup mieux annoncer la conciliation - qui les ré unit ^ * qu’un jugëtù.ent qui. les . e|j.t. ^ivisés pbu.r toujours ? l’un et l’autre. , '
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Obscrvatims. y,.y ij-zo ^
Lés cinq' noviciats sont établis dans‘dés mens du Rhône, dç la. Marne ,.,de la liante^Marne, du Fas-de-Calais et de Vaucluse. É
11 y a dans chaque maison , suivant l’usage, tin. frère servant, et quelquefois deux. Il y a dans une des maisons de . chaque département un directeur, ce qui réduit a moi»s de 3 oo lp nombre des frères ériseignans. ....
Dans les 34 frères du chef-lieu à Lyon , sont Compris/‘ le süpérièur 'général,, de la congrégation, un dirécteiir, lui procureur, deux frères suppléans ét trois frores servaris. Î1 n’est rien . dit du noviciat de Lyon. '"' 4 y, vb-:
Les cqnséi |4 gëriératix ont voté , .dap) fhyaucoup 'de dëpaffehiôris, pour ouvrir de nouvelles .Écoles de frères. 1
s—yDùnS toute la Champagne , lès seigles tombent sous la faux des .mqisso.pne.urs : :i.l ; np-esj deynaépï-e da ns là ïBrie et 'daùsl es (eny^qj^el q, Éarj^^MtVgeriæes^ ».-nt - "tJÏ J :âfeéwhptTrt?’''pçp’gr.ai*iW.às.|p})4ptijê'tsl:','ef '
bjenmourris. Leéaütre§(ùipi^pns^epni^r^ s’ouvrir h qn i 'dît i 'rùêirie que dans ,hs fVotfd ,-®Rès déferont beaucoup pltis-tôt : qu’à l’ordinaire 5 et dèpuis' u n grand nombre d’années , les campagnes y d.e la Picardie, de l’Artois et de la flaridiîqs française' :çri’avaient pas offert lés' apparences d’une, aussi riche récolte. •'
; Le portrait de M ,ne Manson , en altondiint sort départ pour Londres , continue â 'être exposé ru b du .Mail.-,, hôtel; dès Milords .y Les.çertifîçats -dont ést- =' porteur la personne qui l’expose , ne paraisseBt hiist Ser.aucun doute,sur le îùérilé' de la ressemblance , et , après l’avoir revu , n.qüs n-én lavons aucun sur le mérite de l’exécution.-C’est un bon portrait , qui fait honneur à M. Roques , et qui est du nombre . de ceux dont on dit qu’ils- doivent être feSsernhlaus. Quoi qu’il ep sqit, la Quotidfepéé;ïhsjit0‘ aüjdür- Sd’hui la lettre suivante : - ' V
'j ':y AU RÉDÂCTEÜK, . , ■ .)-■■' ;
« J’ai lu dans votre feuille du 26 juin un .article portant que M. Roques a, fait, mon portrait. Quel- . que talent que je suppose à ce peintre , je - ne le crois pas. cependant assez habile pour faire itrre copie sans connaître.l’original. Je délie M. Roques dé pouvoir montrer un portrait de M mc Manson qui porté je nioindre. trait ife Jressyjphlance; Je--. décla-rev * que , dû .m.é;-^e ,;-jeà , ài''ŸJù''M,' Roqüesq.jù protésto. ’ contre; mOn prétendu portrait , et je plaifis les curieux qui emploient si niai leur argent., ; v 3
» Je vous prie, Monsieur, d’insérerma réclamation. dans, un dès prochains numéros de Votre ' feuille. Voudriez-votis bien aussi la communiquer ’ •auvi-e^èfohVriuj^hrÀÙîfriésr'DéÙufv^.qai fait aussi ' ; rnentiondtL peintre Roques dans sa feuille du 27.
» Rai ly]ionnèur- d’ètrë , ecf,.) ' r - ^
v< ! ' - * 5 -: ; "' v ”y'“ y";y» ;;J|^^3UÙÀ«,-.;.^#S ; ONVy ; -; ■' V
, J ce 5 juillet. ^ ^
Tjemalqùétqns que lé"' : ;
cité , que pendant les longues Audiences du trilmnaL;d’Alby;, un peintre a- bien,,pu dessiner et - même’ébaueber lé-portrait d’un- oir de plusieurs' accusés sans en, obtenir ce,,qu’on appelle de séances.
Le, méfeitéhctè portralf ;èt Ta' dyné-;'
gation dont il s’agit n^ont doue rien qui soit précisément incprapâtibie. ,) ■ " ;
— Des noùvéllés arrivées d’Epqrnay y et;données par dc^yoyâgéurs qui ont parcouru la Charïtpàgrie', 1 s’accordent à annoncer que les propriétaires ay tout • * j i , , . j o ■ y - 1 *- « 1 jpays vignoble sont déjà dans l’embarras pour'leur
ssveir : de la statue de R. Emy , de celle deySamt- * V ç ftt [angc future. On nè peut se. procurer assez-de
Denis, premier evêque de Paris:, et .de «elle dunet tonneaux y et lés plus mauvaises futailles- sont aussi' infortunée se soutenant sur reoaple utme jeune I .^,y.. ■.■ . ■ ■ - ■ ■.
hile : il est aolievé, lïiér , à qi^atï^î heures du matin, J (tj Consulte?, dhimles générales d’ugristilitirc , i»n- çn a fait'sortir des rie M. Dese^e la pre-T net- 1817. - ü
*• y : —Raïëtê-dqnhée hierâû jàrdih Belleville a fëriq)j^ :; r. corpplcttërheùt l’attente de la foule qui.s’y est :por-, ,tée. Une illüœinarioâ^jÈèÉfmérikfef.dêé.'jè'üx;' de toute espèce, üne grandie aséensfon par yM vSaqùi et un ; feu d’artiftee unâgpifîque: eqritposaient éettéi^féte , a 1 laquelle plusieurs grands personnages et la plus brillante réunion ont assisté. On avait placé à l’es- trônai té de la montagne, un fort beau transparent représentant le buste du Roi, couronné par deux