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génies. On remarquait , ainsi quk Beaujon , sur le temple qui a terminé le feu dartifice les armes de France elles chiffres des princes de la famille royale.

Ladministration de ce jardin prépare pour jeudi ou samedi prochain une nouvelle fête dont les dé­tails seront entièrement neufs.

Ladministration du jardin Beaujon donnera dimanche prochain la même fête que celle qui y avait attiré mercredi, dernier un concours si nom­breux. On annonce que la recette de cette dernière fête sest élevée à i3 ,ooo.-fr,,

'(jfëjfr Lavis inséré dans les Petites- Jffiches dés sa r 14 et 16 juillet, et ayant pour objet de proposer une gfande quantité de places dans une administra- Uon/financière, dont qn annonce lu prochaine- orga­nisation , ne concerne en rien la caisse hypothécaire, dont les bureaux ne pourront être composés qua T près que S. M. aura bien voulu: autoriser létablis-, seraent de cette caisse.

Au nom du conseil de ladministration ,

Le directeur?général y Le chevalier Beleuze.

..AU SÉB.AC TE U R. ......

Monsieur / la reconnaissance ) ainsi que toutes les affections généreuses, est le plus vif sentiment dun grand peuplé'.'-Celle qui;accompagne un Roi tel que ie J fût Henri fÿ / le suit jj'uscjués dans l'expression son effigie; et il ne fallait rien moins'- quun talent supérieur pour retracer âvec s-uècès k nos -yeux cette expression si connue et si chérie. -,

Lélévation de la nouvelle statue de ce monarque excite donc parmi nous le plus vif intérêtet elle a appeler partieuiièreinent lattention des savans et des artistes. Pérméttez-moi '/me servir de la .volé , votre journal pour rappeler une opération cette nature p plus difficile , mais non pas aussi glorieuse dans-son exécution.^

Jai été chargé , il y a'vingt-quatre ans environ^* de.transporter sur la.place de Louis XV les groupés de marbre, qui décorent ce site majestueux , et que lon, doit au ciseau de Goustou. Cesstatues sont dune matière .-assez- friable ; et le talent de Par, liste a » Attendu quayant, été malade au moment de être denlever dun seul bloc le cheval, et le Numide dimpression dudit écrit et au moment de la remise

qui veut le dompter. Ge but a été atteint.

Lès groupes furent amenés de Marly k Paris en cinq heures de teins,. Elevés par leffort huit hommes , et tramés par.seize chevaux disposés en quadrige. ...... ,

Louvrage qui décrit ces tfavaux est déposé k la Bibliothèque du Roi.

Le charriot qui a apporté les chevaux Marly,

Ot les appareils consacrés k cette opération, sont placés au Conservatoire des arts et métiers, et soi­gnés avec lattention qui appartient k lartiste cé­lébré chargé , k juste titre, de la diréction de Cet 'établissement.

y ,On peut remarquer avec quelque étonnement , que la conversion du papier-monnaie en numéraire ,

n disposé le résultat de cette opération manière _._ _ __... _

que ce- quelle'a coûté nexçè le pas la valeur'a la- par larticle 453 du- Code pénal quelle ont'étiyestimés depuis les machines relatives- ridïrui .nrnnevdcMï natk !

h. ce travail 1 ; . et t|ni peuvent être appliquées k. peu ile frais .k..dautres travaux de cette nature. Peut- être , dans cette circonstance importante , méritent-

elles dappeler, lattention dés personnes qui diri­ ront la translation de la statue de Henri IV. Je nai pu avoir que ce. but dutilité publique-en vous priant dinsérer cette lettre dans le Moniteur.'

- ''Agréez.,Monsieur.,-etc. -

colonel J. F. L. de Grobert.

'TRIBUNAL DE POLICE CORRECTIONNELLE.

Audience du -17 juillet.

! Le tribunal a rendu le jugement suivant , dans la cause de M. le procureur du Roi contre le sieur.; Darmaing, auteur du Surveillant , et le sieprPoulet, imprimeur du même ouvrage : -V

<( En ce qui concerne Jean-Jeràrhe' Achille Dar- jnaifig y _ _ . . .

Attendu quil a reconnu être lauteur du second cahier du premier volume de louvrage intitulé : le Surveillant politique et "littéraire y -

V Que la mise en prévention porte sur deux délits, celui décrit séditieux et celui décrit calomnieux 5 » Attendu , sur le délit décrit séditieuxyqût;i|.ne résulte pas,. de lexamen.de'loüvrage dont-il- sagit, dans lés p,asskgès indiqués 4 que/ledit sieutéBarihaing. ait tenté" d'affaiblir', par des mjures et des caiom- ' niés, le respect au Roi et àsdn autorité , ni il ait excite a désobéir à S. M.- et k la Charte constiiutionneilej ; ...

» Attendu;, sur délit de .la calomnie r que la calomnie est ira délit, dont le ministère public-peut poursuivre doffice "lji'-'réparation.;,..-çpipe les per­sonnes mêmes çontré qui' élhéE^i^H^gee y qüç la loi lui en donne le droit 5 . , i . v .. -

» Que les fonctionnaires .pübfiçs"de lordre admi­nistratif et judiciaire , considérés. collectivernent dans les' corps quils composent ou individuellement re- : latiÿéménl k chacun deux , doivent au moins re­cevoir de la loi la même protection que les simples particuliers y,

» Que le délit de calomnié commis contre eux est punissable, comme' celui jôommis contre les par­ticuliers yque la raison léxigëy que la loi, en disant: « Celui qui aura imputé; à un individu 'quelconque], des faits:, etc. ^ « les comprend dans généralité

de sa disposition, pt que la jurisprudence a con­firmé - ; cet te vérit é )

» Attendu que , du tpême examen de louvrage dont il sagit, ii résulte que , dans larticle intitule* : a Quelques mots sur laffaire de/ Witfrid Régnault, » le sieur Barmaing impute k hi cour dassises du département de lEure , et au jury formé près delle pour le jugement .dudit Wiltrid Régnault , employant par deux fois le mot attentat; et e , dans larticle intitulé : Réclamations , il

que

quil reiuse

impute au coaséil-détat yen supposant illégalement et sans motifs -suffisans, 1.autorisation nécessaire pour * pdursuivre des fonctionnaires pu­blics-, coupables ', suivant lui, dactes arbitraires , dés faits qui, sils existaient, exposeraient ces autorités et chacun des- membres qai les composent-, au mépris bu'k la haine des citoyens .

» Que le lit sieur Darmaing ne rapporte pas la preuve légale de ces faits j

» Que, dure ces mêmes articles., ledit sieur Darmaing serprime dune manière injurieuse sur lès cours et tribunaux du midi , et un grand nombre de jrélats et de fonctionnaires publics j quil dit dans 1>second de ces articles : « Ce qui nous » autorise à <3 langage , cest le pouvoir tyranni- » que de préà|ueAo.u.s les préfets et autres fonc-

» , tionnaireS- p&Üics ) . cest. ce grand nombre de

» -magistEats.|féy.ancateùrs que les victimes bu les ». en fans des; victimes cherchent en vain kpour- » suivre devant les tribunaux ) « expressions qui , dans ces passages ne présentent, k la vérité , 1-im­putation daucun fait -précis , mais qui par leur nature sont outrageantes y . » Que ledit sieur Darmaing ne peut donner pour exc-osé, ni que lés laits .ont été par lui extraits dautres ouvrages , puisque.lart, 568 du Code pénal rejette cette: excuse , ni de ce-que ces- autres ou­vrages circulent; librement , puisque le délit dun écriyain ne peut effacer celui dun- autre -écrivain : que dailleurs les tribunaux sont obligés- pro­noncer sur les, délits poursuivis devant eux , et ne peuvent prononcer que sur ceux qui leur sont dé­férés ) .

».En ce qui concerne Jeari-Baptiste-Josepli-Mi- chel. Poulet , imprimeur :

impn

du récépissé y il na pu prendre lecture dudit ou­vrage , imprimé dans, le tems intermédiaire, et quainsi il na pas aidé et favorisé, avec connais­sance, ledit sieur Darmaing dans les faits qui ont préparé et facilité le délit ; que dailleurs il.sagit ici simplement de calomnie , et quil a fait con­naître lauteur )

» Le tribunal renvoie le sieur Darmaing de la plaintcrelativement .au délit décrit séditieux ; mais déclare coupable du délit de calomnie et injures k lui imputéè;i y ;

» Mais coûsidérant que ledit-Damiaing fils sest trouvé dans des circonstances qui-, à- son âge, ont pu légarer, et quil parait avoir agi plutôt par ir­réflexionqüé par envie; nuire,)*-

» Le .tribiVnal , usant la faculté k lui donnée r larticle 3 du-' Code pénal , et considérant ta

peine prononcée parles articles 667,371 et 5j5 du même Code 4

Jj Condamne- ledit sieur Darmaing , par- corps , en 200 francs dijamende ) déclare bonne et valable la saisie du deuxième cahier du premier volume de louvrage dont il sagit ) ordonne que les exem­plaires saisis'et qui-pourront être saisis , seront et demeureront 15 confisqués et supprimés)

» Renvoie le sieur Poulet père , imprimeur , de

la plainte y .

» Et condamne le sieur Darmaing aux dépens , aussi payables par corps.» .-.

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k

fussent devenus plus clairs et pins tvanspàrèhs ; ils ofîraiéfr: au palais un goût plus fin et plus agréable, et ils étaient en même teius plus forts et plus généreux.

Il est à remarquer que, si lon eût laissé évaporer les mêmes vins dans des vases ouverts ou même bouchés avec du liège, ils se seraient aigris , ils auraient du moins perdu leur force, et seraient devenus insipides. Preuve évidente que la 'vessie îles animaux a la propriété singulière de laisser échapper les Vapeurs aqueuses , et de contenir les émanations alcolmliques.

M. Seenmiering, ayant remplacé le vin évaporé par la même quantité deau distillée, a trouvé que Ce mélange donnait, ail pèse-liqueur , le niêiné degré quecelui quavait le vin primi­tivement, .Ainsi.étant, concentré par ce moyen au degré que lon juge convenable , il conserve non-seulement Pespi it ,, la saveur et le. -parfô.m .qui le constituent, mais il se trouve * gagé des...parties salin.es et hétérogènes qtii en vicient les qua­lités, et devient plus spiritueux, plus agréable au palais et,plus . sain. .

La concentration produite par la gelée ne Saurait donner des résultats aussi avantageux , et la difficulté dans lexécution la rend presque impraticable. , . \

On est dans lusage dans quelques cantons dEspagne et dItalie daméliorer les vins par le moyen de lévaporation. On place de petits tonneaux de vins dans des greniers dont les toits sont fortement échauffés par laction du soleil; la partie aqueuse s'évapore à travers les douves ; mats'il se perd aveu elle une partie de ïalcohol. Aussi celle pratique lie peut avoir lieu que pour les vins très-sucrés ou très-spiritueux , en ayant soin de remplir de teins à amie/les tonneaux afin dun»pé­cher le vin ipe sp gâta; mais lanipllor» li/'^ np sol.ii«nr

que par. iune .pci;ip plus ou moins considéia|>1e de la paitiiï, : spiiiiueuse. On a lhabitude dans quelques villes dEspagne V sans doute afin parvenir au même résultât, de couvrir avec une planche percée de- trous le vin contenu dans de grandes, jarres de terre doqt louvertuie a un pied et demi à deux pieds tle. diamètre; . . ' ,

Mais, la découverte du savant Allemand, çaris avqir aucun- des inconvéniéiis des procédés que nous venons dindiquer, conserve Ions les éiénieii.s qui constituent essentiellement le* vins, et même en améliore les qualités. Tille offre en outtfe lavantage' de-pouvoir guider les vins indifféremment dans tous : les étages dune -maison , ei même au gienier et sons toutes les tempéra Un es Ou peut ainsi leur donner dans lespace dune année la. vétusté que le leurs seul a pu leur,procurer jusquici,.. Lémanation de la fiai lie aqueuse, la séparation et ie dépôc des sels ef di^ matières hétérogènes, 'produisent ce genre sin­gulier dainélioiaUon, Si lon voulait éviter la pet te «juon é|)iouve par lévaporation , on pourrait la réparer en a'joulatic au vin la même quantité ou nue pallie de la quantité perdue», et ou obtiendrait même dans ce cas un'vin bien supéiitur en.- qualité à ce quhl était, primitivement.

De nouvelles expériences doivent nous donner des notions plus étendues sur cclie découverte intéressante. Elles nous apprendront, les avantages quen peut. ; retirer - léconomie. Son 'application peut recevoir une assez grande extension et nous procurer de nouvelles joutssano s.

On pourrait par exemple <-n faire usage pour les fruits con­servés dans leau-de-vie. Oa évaporerait la partie aqueuse et surabondante-de ces. fcuiis , èt on . les .tendrait jdus savou­reux, en, couvrant Autre vessie les bocaux dans lesquels on Ses renferme, et en les exposant au s-doil pendant un certain ,noinb:e de jours. On'parviendrait peut-être par ce moyen à

réserver de la moisissure les confitures et dautres substances jue lon a lhabitude de tenir dans des vases à fo-ge ou ver; -titre , car on dissiperait par ce moyen lhninidité surabon­dante , et lon empêcherait" en même teins laccès de lair atmosphérique.

.. L î B- -R. A-I RIE. ..

T.p c Rp.pt Journées, suivies du Faux Â'j.rnpi cnme» traduits (le Pér'abe e't du peisanl, pour faire suite aux Mille et Lue Nuits ; par J.-B, ftlayeiix-. Deux vol. in- 18 .

Prix, 2 fr. , et 3 fi. *-5 c. franc dt

A Pai,is , chez Ferra, libraire .

port.

rue des Augirstins , n° 23 .

UTILITE PUBLIQUE.

Moyen jacile 'daméliorer les vins et autres liqueurs spiri~ tueuses dans un court espace de îems, pur comté de Lus le y-rie

M; Sœnnnei ing , un des premiers anatomistes de lÉnrope, et auquel les sciences sont redevables de plusieurs découvertes importantes, a fait une observation qui peut avoir des applica­tions 'utiles, 'non-seulement en chimie, mais sur-tout dans lécoriotniê domestique (i). Ce savant sétant aperçu que les préparations anatomiques quil conservait tlans des bocattx, re­couverts vessies, avaient perdu une partie de lesprit-de- vin qui servait à leur conservation,- voulut reconnaître le degré de' force de çéjt esprit avant den ajouter de nouveau. Il fut assez étonné de voir quil avait,acquis de. la force au lieu den péidre.. Il étudia la cause qui avait produit un pareil t fiel : il tg/iila diverses expériences ; il mit dans des vases verre à guu- leau plus ou faoiris larges ,, dune capacité plus ou inoiiis, ' grande , dés* vite de diverses qualités ; il boucha une partie de ci-s vases avec du liège, et lautre partie avec des vessies de bœuf. Il les plaça ài des températures pins on moins élevées, et toujours dans des ciicousiàiicps comparativcnient égales. Ces vases turent Jajsisés <?n expérience pendant un' espace de teins plus OU moins depuis deux -mois jusquà (luinze et

seize mois. Lévaputatipn qui à, eu lieu dans les vases-; recou­verts de vessie; a été dun quart, dun tiers ou niètile de la moitié; '

M. Seenmiering a reconrnr que le vin dans toutes ces expé­riences navait rie h perdu rie sa pai tie alcoh/.lique , et que.la partie aqueuse seule avait trouvé issue à travers la .vessie ; mais, ce qui nVst pas moins intéressant, cest que la ru m ou le bou­quet particulier à chaque espèce de iv.n'avait pris de linten­sité au lieu de saflaiblir. I sétait formé à la superficie (lu li­quide'des croules'cristallines qu i se préoipitaietit par une légère commotion: ces matières étaient des sels tartre dont une .partie était également déposée an fond des vases. Les vins avaient plis une plus grande inlensisé en couleur , quoiqui s

i (i) Cette observation est consignée dans un Mémoire qui'a pour titre : JSéher eine nem art weiri zu veredlen. 18 i/p

COURS DU CflANGE.

Bourse -dhier,

EFFETS PUBLICS. .

Cmq pour cent-consolidés-, jouissance dn 22 mars 18.18 , 7) fr lo c - i 5 c io c 77 f »i;6 fr 90 e . . :

Certificats demprunt, pour 0/0 , 16 1/4 1/8 iS.

K.econnaissancP 5 de liqiiidatiçus au porteur, jouissance du 22 mai"- 1817. 87^ 80 e . . ,

Idem r jouis, du 22 septembre 1817, 85 fr 80 e . îdtm , jouissance du 22 mars 1818, 83 r * ç) 5 c ç 5 c 80 e 70 e . Actions de la Banane de France , jouissance du

i(>27 fl ' 5 o c i 6 a 5 fr i6aç> fr .

Obligations de la ville , jouissance du 1 e1 juilllet ij 35 l r .

juillet.

S P E C TA CLES. ,

Académie royale de Musique. Auj. an bénéfice de la caisse dès pensions, le Rossignol ,. et les Danaïdes.

Théâtre Français. Auj. Toni - Jones à Londres et les Bouigeoises de -qualité.

Théâtre Favàrt. Auj., par les comédiens du Roi, sociétaires du Théâtre royal de lOdéon , auj. la i re 1 épiés, de la Famille de Glinet , comédie nouvelle en 5 actes.et en vers,

et la Cloison,

Vaudeville. Auj. le Nécessaire et le Superflu, lHomme vert, et les ' Gardes-marine. 1

Variétés Alij. les Dehors trompeurs , M. Sans-Souci , et"le® Peiioquets : de la Mère Philippe.

Théâtre de JgpGaieté. A n). :lI,-.ceiidie ffu Village , Crillon .ét Bussy ,- eF^Ie Polit/M> v r»diani., .

dmbigu Corncque Auj.Teketr, et la'Fille- l meridiiinlP-

Théâtre de lu Porte - : Samt - ùitiriiti. Am. le Pi osciit: le Pallier de.Ce,rises , et-.H/igiienier,

Montagnes Bellevi/Ie, barrière des Trois-Cauronnes. Tous les joins promenades errchars.

Promenades .Égyptiennes , rue du fauxbourg Poissonnière ,, n° 10 5 . Tous les jouis l'êterlnniipêlte.'

Montagnes Lilliputiennes, Jardin des Princes, boulevard du Temple-. Tous les jours, fête , danses et promenades.

Létablissement; des vélocipèdes ou draisiennes, tenu par le sieur. Garcia , est ouvert, lotis, les jours au public depuis dix heures ciu matin jitsquà ,1a nuit. A Monceaux, n° 5 a , près la barrière.

De limprimerie de veuve A casse , rue des Poitevins, n° 6.,