OU de -î’kfar
^ petite *!V l P a qaets ; et
•&&
e des liqueurs
la IIOu nïture de
^ eurs présente î es
1 flânons tirons les sont presque ^ qu’ou iei -Onueruuaau. frais.
S1 " peu d’espace
quelles y ks instans.
sont
beaucoup moins >lle de poisson, leur, quand on clarifié coule
produit par oudre préparée onneauxd’égaJe rsé dans l’un de d’eau, et dans eau. J’ai laissé lavait acquis Je avec soin. Le de lie, et celui celte fie était
plus grande ai recueilli >ir extrait le ms la meme ont pesé,
( 3 )
celle produite par les œufs, 58 grammes, et, celle produite par la poudre, 45 grammes. Déduisant de la première quantité 16 grammes, poids de quatre blancs d’œufs desséchés, et de la seconde 9 grammes, poids de la poudre, il en résulte que le vin collé avec les blancs a œufs n’a été dépouillé que de 22 grammes de lie sèche, tandis que la poudre en avait précipité 56 grammes. La même opération a été répétée sur des vins de différens crus, et les rapports, soit entre le volume des lies, soit entre leur poids, après dessiccation, ont toujours été les mêmes, c’est-à-dire que 9grammes de poudre ont précipité 1 4/36 de lie de plus que n’ont fait quatre blancs d’œufs, et que néanmoins cette lie retenait avec elle 4/9 de vin de moins.
Des lies de vin blanc, produites par la colle de poisson, et celles formées par la poudre ont présenté les mêmes différences dans leur volume et leur, épaisseur ; mais , ne les ayant pas desséchées, je ne puis indiquer le rapport existant entre leurs pesanteurs spécifiques.
5°. La colle en poudre n’est pas sujette à remonter dans la liqueur, comme le fait souvent la colle de poisson , et comme il arrive quelquefois aux blancs d’œufs.
6°. Si, après après avoir collé du vin avec cette poudre, et l’avoir laissé reposer plus ou moins long-temps, on remue le tonneau, la lie se précipite de nouveau en très-peu de temps, et l’on peut sans inconvénient remuer ainsi les tonneaux autant de fois qu’on le juge convenable. On peut aussi coller avec cette poudre les vins que l’on expédie au loin, ils s’éclairciront parfaitement après quelques jours de repos.
7 0 . Le long séjour de cette poudre dans le vin ne peut y occasionner aucune dégénération. Son poids, plus considérable que celui des autres colles, empêche la lie de remonter dans la liqueur, et s’oppose par conséquent au développement du principe fermentatif qu’elle contient, et qui d’ailleurs se trouve en partie dénaturé par sa combinaison avec la poudre.
8°. Quelques expériences ont prouvé qu’en mettant de trois à six fois la dose ordinaire de poudre sur des vins blancs tachés de jaune, ou ayant une teinte noire, ces vins recouvraient leur blancheur ; mais, l’effet n’ayant pas été le même sur tous les vins mis en expérience, nous ne pouvons pas le garantir. Nous nous occupons des moyens d’obtenir ce résultat si précieux pour le commerce à. l’aide d’une préparation particulière.
Manière d’opérer.
Pour une pièce de « 1 o à 25o litres, remplissez la mesure rase , sans fouler la poudre, n’en mettez que la moitié pour une demi-pièce, et les deux tiers pour une feuillette de i3o k 1 4° litres. Ces divisions sont marquées sur la mesure par un point visible en dehors et en dedans. Lorsque la poudre est en petits paquets, il est aisé de partager la dose d’une pièce en deux parties pour coller des demi-pièces, et celle d’une feuillette pour coller des quarts de muid de 65 à 70 litres.
Ces Poudres se dissolvent dans l’eau froide; mais il faut avoir soin de les bien délayer, et d’éviter qu’elles ne se mettent en grumeaux, qui, flottant
4V
4 ^
'C
l^/ ' S
C*'/ C *
o/+
yv** ■
(/ /Væ
fi é-n
)
'S-
-A
P
Kfi'f Cfi
r/i^
\
et*
y
igr
1^.