% 8. ‘Petit 0 sagt ja schon: — „Je vous ferai remar- „quer, que les muscles n’ont point de part ä la mauvaise „figure de la partie luxee comme dans les autres luxa- „tions, et que cette perversion de figure vient sculement „du derangement des apophyses obliques, puisque dans „cette espece de luxation l’epine se jette toujours du „cßte de la flexion, quoiqu’il n’y ait point de muscles de „ce cote - la, et que tout le derriere de l’epine en est „couvert.“
Und als wenn er Herrn Nüdiger's Fall gelesen hätte, sagt er — „Les muscles de l’epine ne changent „point de la figure de cette partie, quoiqu’ils fassent „l’effort pour etendre l’epine; mais ce sont les apophy- „ses obliques, qui en se rencontrant par les bouts empe- „cbent l’epine de s’etendre; c’est pourquoi 1’efFort des „muscles dcvient inutile, ce qui n’a pas et6 remarqu£ „par ceux qui ont ecrit de cette maladie, ni mis en prati- „que par ceux qui tous les jours tächent de faire ces sortes „de reductions, c’est pourquoi il ne faut pas s’etonncr de „leur peu de reussite.’’
Allein nicht bloß ich, sondern schon vor mir fanden Herr Platner und Herr Heben streit bei diesem Falle einiges zu erinnern.
Herr Platner l ) nämlich bemerkt: —„Hominem illum restitutum elfe, mirum est.”— (Ich würde noch hinzu-
L'^rt de guerir les iVlaladies des Os — mit Courtial zusamt mengedruckt. Leide, 1709. pag. 29.
®) Ebendaselbst p. 30.
0 Institutiones chirurgicae, Editio novissima. Lipsiae 1788
§. II 36.