t ) e la Chirurgie:

ces Ecoles que les Médecins veulent élever, ne peu­vent porter que le découragement dans lefprit des Chirurgiens \ car à la vue de ces Ecoles ,' il faut

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que les Chirurgiens fe difent quon na pas eu allez tonne opinion deux pour leur permettre denfeigner iArt quils profeffent, quils peuvent feuls profelfer, Sc dont ils connoiffent feuls les préceptes & lexercice. Le contraire que préfènteront les Ecoles des Méde­cins & des Chirurgiens, fera donc non-feulement ri­dicule, il fera encore pernicieux, parce quil ruinera la Chirurgie.

Mais nous ne craignons point un tel défordre, la Faculté autrefois plus modérée la prévenu, elle a re­noncé, au moins tacitement, au droit frivole ou hon­teux de faire des leçons fur les fonétions des Barbiers,

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Depuis lunion de ces artifans avec les Chirurgiens jufquen 1714. cefl-à-dire durant plus de cinquante années, les Médecins nont jamais prétendu faire des leçons fur aucune partie de la Chirurgien cefl un fait aulïi confiant que décifif. ils nont point deman­ que nos Afpirans fuffent infcrits fur le Livre du Doyen : de telles formalités quils exigeoient des Bar­biers avec tant de hauteur ôc dempreffement, leur ont paru inutiles. Cefl fans doute linutilité de ces formalités qui na pas permis à ces Doéleurs de les exiger. Quand ils ont afliflé à nos exercices, jamais ils nont crû quil manquât à nos éléves quelques con­ditions pour être admis dans notre Société ; nulle op- poGtion na retardé les réceptions , les Médecins les ont Lignées fans difficulté, fans réferve. Cependant depuis lunion, comme nous lavons dit, nul de nos

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