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de la Chirurgie. 351
merenf enfin des liens entre les Médecins 8c les Barbiers. Voici ce qu’un célébré Avocat a dit là-defius: » S’il faut en croire aux Aétes que la Faculté a fait im- *> primer dans le Recueil de fes Statuts,il y eut en » 1505. entre les Médecins 8c les Barbiers de Paris un w premier Contrat dont la Faculté n’a jamais rapporté » l’original, 8c qui par cette raifbn a toujours été re- " jette au Parlement, (comme on l’a obfervé ci-deffus » page 1178c fui vantes 8c page 145. ) Par ce Contrat les Barbiers s’obligèrent, dit-on, de prendre à l’Eco- » le de Médecine des leçons de Chirurgie , afin de Je » rendre plus expérimentés audit art fcience qu'ils né -
» toient actuellement. Ils jurèrent de fe reconnoître pour » toujours vrais écoliers 8c difciples de la Faculté , 8c » promirent de fe faire infcrire chaque année par le » Doyen des Médecins fur fes Régiftres, en lui payant chacun pour fon infcription deux fols parifis valant » deux fols fix deniers tournois. Enfin ils fe fournirent » a appeller deux Doéleurs de la Faculté pour affirter » & donner leur voix aux examens de ceux qui vou- » droient parvenir a la Maîtrife, 8c de faire payer par » Pafpirant à chaque Doéleur un demi écu pour fon » falaire, outre deux écus d’or pour les leçons que les » Médecins leur donneroient pour des Services 8c des » Méfiés. Tel éft le précis du préambule 8c des cinq » premiers articles de cette convention, ou plutôt de » cette ligue formée, dit-on, entre les Médecins 8c le3 » Barbiers, pour fouftraire ces derniers à la loi qui » les ioumettoit aux leçons 8c a l’examen des Chirur- » giens de Robbe-longue leurs Maîtres. On ne trouve » aucun vertige de ces deux fols parifis pour i’infcri-