352, Recherches sur l'origine » ption de chaque Barbier aux Régiflres de la Faculté, ni dans les Contrats, ni dans les Arrêts qui furvin- » rent entre les Médecins ôc les Barbiers, jufqu’à l’union « de ces derniers avec le College de S. Cofme. L’Arrêt » de 16C0. régla les effets de cette union fans dire un » mot de l’infcription ni du Contrat de 1505. Cepen- » dant après cette union, les Médecins fe croyant tout permis fur un Corps auffi humilié que l’étoit alors » celui qui compofoit la Maifon de S. Corne, préfen- itèrent en 1 666. & 1672.. deux Requêtes aju Parle- » ment pour faire condamner les Chirurgiens ôc les » Barbiers unis, à payer tous les ans a la Faculté le « lendemain de S. Luc, ou un écu d’or pour tous les » Chirurgiens, ou z f. 6 d. pour chacun d’eux. Ces deux Corps de Chirurgiens ôc de Barbiers étoient » trop mal aflortis pour être d’intelligence. Les Bar- » biers s'étoient rendus dépendans des Médecins, les « Chirurgiens au contraire avoient exercé leur Art » avec pleine liberté. Le nouveau Corps compofé de M Membres fi différens, ne fe défendit point. Les Mé- » decins obtinrent en 1671. un Arrêt faute de défenfe » qu’ils ont inféré dans leurs Statuts ; les Chirurgiens- * Barbiers ne s’oppoferent a cet Arrêt que .plufîeurs »> mois après qu’il leur fut fignifié, &c quoique dans la » fuite le Parlement eût ordonné que l’affaire fût in- « ftruite par écrit, il n’y eut de la part des Chirur- » giens-Barbiers qu’une fimple Requête fans miniftére » d’Avocat, au lieu que les Médecins produifirent » deux ouvrages d’Avocats. Ainfi les Chirurgiens ôc *> Barbiers s’étant fi peu défendus, le Contrat de 1505. » rejette jufqu’alors par les Arrêts du Parlement, fut