'24Rec HEUCIHJE s SUR' lorigine décrets^ car par uncontrafte ridicule dans ce même dieu f sélevoient tant de Sçavans, fe formoient -tant de bienfaiteurs du genre.humain, la vie des Jioftimes trooivoit* toujours de nouvelles relldurces, la Phyfique , feule guide des Arts libéraux, don- noit des fondemens inébranlables à la Chirurgie ; dans ce même lieu inacceffible à lignorance, on introduit des artifans qunny portent que des yeux &: des mains, ;qui simaginent que lArt na dautres régies que celles dune aveugle routine, qui méprifent les Sciences comme des ornemens de lefprit, inutiles à lArt qui demande le plus de lumières. En vain tant dOrdon- nances diélées par, lutilité publique, promettoient-elles déternifer le nom &: la gloire du Collège de S. Louis j elles nen ouvraient lentrée quau Ravoir, ceft-àdire j. la feule reflburce. de nos maux. Mais ces loix -font laboiiesdn faveur .des Barbiers qui ont ruiné* la Ghf- rurgiei tant dArrêtsdu Parlement qui réduifoient ces artifans à leurs viles fonctions, tant de Sentences qui confirmoient des Réglemens h fages, deviennent des loix fans;force'ôefans objet', puifq.ue le Collège quel­les a voient eo n fac r é à la confervatiôn des lipmmes, ôc dont elles, avoient écarté tous les mélanges qui pou- voient le ternir d efl avili par laflociation des Barbiers. . * Mais, dira-ton? Ny.a-til pas quelquavantage <|ui puifle juftiiîer cette, unions relie ne porte que des défordres dans! ia T Société des-Chirurgiens. Elle ne préfente que lincompatibilité des efprits ; elle Bannit ces fecours que le$ Sçavans trouvent dans leurs çoaverfations^ elle récarte des éleves qui pourroient itr.e lefpirance de lArt &:jdu Publie, j&nfin ..apres

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