de la Chirurgie. 2,9 %
ru accepta la Profèfïîon 6 c Chaire Royale de Chirur- 5» gie, le but & intention de laquelle eft l’aélion 6 c tra- » vail adroit de la main : puis quelques années après 3» il époufa en fécondés noces, 6c embraffa la belle ôc » douce Rachel ; ( ce mot hébreu fignifie ouailles ) je » veux dire la Chaire Royale en Médecine, que l’ex- » cellentiffime J. Duret qui la tenoit, lui offrit 6c don- » na très - volontiers, comme à un des plus capables » Sçavans 6c renommés Dodeurs de la Faculté de Mé- » decine de Paris, le forçant de prières 6c d’amitié, » d’accepter cette belle Charge, pour en jouir fous le as bon plaifir du Roy comme jufte 6c loyal poffeflëur.
^ ss Ain fi le dode 6 c recherché Seguin ayant occupé ss 6 c très-dignement exercé la Chaire Royale de Chi- » rurgie durant cinq années, qu’il avoir obtenue par Lettres du Roy Henry IV. données au Camp de de- »> vant Laon le 1 6 jour de Juin 1594. accepta la Chaire Royale de Médecine que tenoit le brave Duret,. » ôc ce par pure ôc fimple démiffion dudit Duret, « accordée par le Roy fuivant les Lettres en datte du » ïo Septembre 1599. 6c le jour d’Odobre de la >3 même année, fe déchargea de fa Chaire de Chirur< >3 gie, 6 c s’en démit en faveur 6 c entre les mains de » Martin AkakiaIïIs, fufnommé.
Tels ont été les grands Chirurgiens 6c leurs éléves au quinziéme fiécle 6c au commencement du feizié- me. En confervant leurs connoiffances, leurs ouvrages ont fixé leur réputation ; ces Ecrivains ont donc également travaillé pour eux 6c pour nous. Mais ils n’etoient pas le feuls Chirurgiens diflingués; beaucoup d’autres qui n’ont pas écrit, partageoient avec
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