de la Chirurgie*. %%j
core médité d’autres, ôc les avoit même annoncés en différens endroits où on en trouve les titres , fçavoir une main Chirurgicale qui devoit apparemment traiter des opérations, un guide es consultations, & les interrogations qu'on fait en la réception des Maifires Chirurgiens.
Il eft mort en 1614. après avoir, comme Ion voit* bien fourni fa carrière. Un homme qui a donné lieu a une hiftoire auflï intéreftante, auroit bien mérité une place chez les Bibliographes Médecins.
En même tems qu’HABicoT paroît leur avoir été 1 inconnu, on y trouve des Auteurs dont à peine fçait- on que le nom a exifté, èc dont on n’aura peut-être jamais le courage de confulter les Oeuvres.
Nous pouvons placer ici Pierre Seguin , qui étoie Elève du Collège de S. Louis, êc qui entra enfuite dans la Faculté de Médecine y fa vie a été écrite d’un ftile fi fingulier par l’Hiftorien du Collège Royal, que nous jugeons à propos d’en donner ici le commencement lans y rien changer. On y verra que laChirur- gie avoit placé Seguin parmi les ProfefTeurs Royaux.- Au refte l’Hiftorien dont nous venons de parler étoir un Péripatéticien outré. On peut juger de fon fanatifme pliilofophique, par tout ce qu’il dit au fujet de la- Rame’e (a).
(a) La Verdure ou là Rame’e, nommé Ramus, fe voyant, dis-je, armé & muni de Rhétorique, vou lut encore, pour fe donner plus de force, prendre le calque ou habillement de tête, qui elt la dialectique, maitreffe de l’intelligence & du dif- cours, & l’organe de laPhilofophie, pour ainli fçavoir bien.dire, bien difcourir, argumenter» raifonner,
& en Orateur & en Phiîofophe ; de façon qu’il époulà les deux foeurs,... Lia & Rachel, c’eft-à-dire JaRhé-
I torique & là Diale&ique qu’Arifto- te, & après lui les Ecoles appellent? foeurs. Ramus donc s’étant foit Rhetoricien & Diale&itien , foule— vé de ces deux ailes, voulut s’élever & voler en haute Philofophie, s’âp— | pliquant diligemment Scavec gran^