'%ti Recherches sur ^origine & les Chirurgiens de Grenoble les av oient aujji reconnu$ four tels .
Habicot ne fe contente pas de foutenir le fait qui étoit difputé, il attaque à fon tour Riolan fur placeurs points que celui-ci avoit avancés dans la Gi- gantologie, &: il faut convenir que ce n’efl: pas fans quelque avantage.
En effet, c’eft avec raifdn qu’H abïcot reprend Riolan d’avoir dit, que les os les plus antiques font les plus blancs ; car tous les Naturaliftes fçavent que les os, ôc même les os humains, enfouis depuis long- tems èc fort avant dans la terre, paroiffent de couleur grife tirant fur le jaune, lorfqu’on les découvre par hazard.
Riolan avoit crû qu’indépendemment de la vétu~ lié, ces os ayant été enfermés dans le fable dévoient paroître extrêmement blancs : Habicot en colere lui dit : oui > s'ils eurent été dans le fablon d’Etampes s mais en Dauphiné ou il efl d'autre couleur , cela ne deVoitpas être .
Riolan avoit avancé que les os des hommes & des animaux ne font point fibreux : Habicot le relève fur cela, Ôt explique la nature des fibres offeufos.
Riolan avoit nié la membrane qui contient & enveloppe la moële des grands os ; Habicot la rétablit^
Riolan avoit allégué que l'os de la cuijje étant privé des deux trochanters , ne peut être d'un homme , & ne s’étoit pas fuffifemment expliqué ?■ Habicot en profite & répond , que les os des Cimetières qui fe trouvent fans tête ni ti ochanters , ne laifjent pour cela d'être os humains , queU que dêfeêluofitê qu'ily paroiffe.
Habicot conclut de tout fon ouvrage, que les ©s-