be la Chirurgien lvï

queflion de déterminer la nature des grands os, il. fait reparoître toutes les puérilités rapportées dans un ouvrage dont jai rendu compte plus haut, pour prou­ver quil peut sengendrer ôc fe former dans la terre des pierres offeufes, femblables en figure aux os hu­mains.

Enfin il termine fon ouvrage par un Chapitre par­ticulier fur les Nains & petits hommes, qui font le contraire des Géans, pour montrer que de tout tem* ilse/l vu de petits hommes auffi bien que des grands.

Riolan avoir mis de lacre contre Habicot dans cet ouvrage, mais celui-ci en fut quitte pour le lui rendre très-vîte dans fa réponfe imprimée la même année 161 8 . fous le titre diAnti^Gigantologie ou Contre - difcours de la grandeur des Géans, dédiée à M. de Luynfs.

Dans cet Ecrit, Habicot affirme que les os en queflion ne font point des os de monflre, ni de ba­leine, ni délephant, ni des os foffiles, ni mêlés dau­tres fubflances, mais bien des os humains.

Riolan avoit conteflé le fait particulier du Géant Theutobocus y lui ayant paru deftitué des preuves- ceffaires : Habicot apporte en témoignage deux Let­tres du Chirurgien de Beaurepaire en forme de certi­ficat-, &: comme Riolan ne sen feroit pas contenté > ayant même infirmé que ce Chirurgien avoir pu défi­gurer ces os pour inquiéter les Anatomifles, Habicot produit une Lettre authentique de M. de Langon Seigneur du lieu, par laquelle il attelle qui/ a'voit de la monnoye trouvée dans le tombeau du Géant y cgue les Médecins de Montpellier s'étant tranfportés fur les lieux , aboient déclaré les os être humains , (djr que les Médecins

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