de la Chirurgie. zjj
teur fe trouvoit naturellement engagé à expliquer ce qu’étoient des os d’énorme grandeur, de c’eft là où il vient échouer.
En effet il fait tous fes efforts pour perfuader qu’il peut fe former de engendrer dans la terre des pierres offeulès, femblables en figure aux os humains > de après; avoir invoqué l’autorité de nombre de Naturaliftes , il conclut pour la poffibilité de ce qu’il avance, en rapportant des chofes plus difficiles encore. Il adopte, par exemple, l’Hiftoire de l’enfant de Silefie, qui avoit" une vraye dent d’or * il y joint le témoignage d’ Albert le Grand, qui difoit avoir vu un os du crâne tout d’or en fa fubftance -, &: chofe tout auffi étrange ? . c’efl; quV« Allemagne , dit-il, on a trouvé-dans la terre ; des morceaux de chair fojjile , femblable en couleur & en > conjîftence à la chair des mufcles. Enfin il n’y a forte d& fables que l’Auteur n’appelle à fon fecours, pour 1 prouver que les corps des hommes peuvent s’engendrer dans la terre. Son ouvrage eft comme le précé~- dent, terminé par une déclamation contre les Chirurgiens-en générale
L’on voit par un examen impartial de ce "qui avoir été produit jufqu’alors pour de contre la Giganto- ftéologie, que dans la chaleur de la difpute il étoit échappé aux deux parties.'des chofes également répré- henfibles : un tiers s’en apperçut, de les attaqua tous> deux, en foutenant cependant, quant au fond, le fen— timent d’Habicot de la caufe des Chirurgiens. -
Il parut donc en 1^15.-une Brochure intitulées; Dijcottrs Apologétique touchant la vérité des Géans 3 contre? l& Gigantomacbie. d'un foi difant Ecolier en Médecine, lk