* Recherches sur l’oriô'ine bloient devoir néceflairement accompagner une chofe aufïi remarquable : Pourquoi, demande-t’il, ceux du Pays rien ont-ils pas fait plus de bruit f Pourquoi ne Voit-on point d'atteflations de ceux qui ont njifitè le monument ? Pourquoi les médailles de Marins n ont-elles pas été apport tées au Roy ?
Jufques-là tout eft contre Habicot perfomielle- ment > mais l’ouvrage eft terminé par une fortie contre les Chirurgiens en général. Il y en avoit alors qui portoient la robe de le bonnet quarré, de cela paroît déplaire à l’Auteur} il reprend les Chirurgiens fur leur contravention au précepte d’HiPPOCRATE, qui veut que les rvétemens du Chirurgien Joient courts , ferrés , fans plis -, avec manches étroites , de c’eft un de Tes principaux argumens contre les Chirurgiens de robe longue.
Un autre ouvrage contre Habicot fuivit celui-ci de près fous ce titre : llmpoflure découverte des os humains fuppofés, & fauffement attribués au Roy Theutobocus , imprimée en 1 6 14. L’Auteur prétend que celui qui avoit écrit contre Habicot, l’avoit ménagé. Il attaque direétement le fait de Theutobocus de des médailles *, de Theutobocus par le peu de rapport de l’hiftoire véritable de ce Roy avec les circonftances du lieu où avoit été trouvée la tombe \ des médailles, parce que, félon lui, les earaéléres en étoient gothiques, non romains , de qu’elles avoient tout au plus 400. ans.
il trouve Habicot en défaut fur les proportions des os détachés avec le refie du corps du Géant'pour en établir la grandeur telle qu’il la fuppofoit, de jufques-là il paroît avoir raifon : mais il ne fuffifoit pas de nier que ces os euffent été ceux d’un Géant > l’Atir