de la Chirurgie. , zji rapporterons ce Mémoire tel qu’il a été lu dans une AITemblée publique de l’Académie de Chirurgie {a).
Nicolas Habicot de Bonny en Gâtinois (£), Chirurgien en l’Univerfité de Paris, étoit en vogue vers la fin du feiziéme fiecle & au commencement du dix-feptiéme. Il prend dans quelques-uns de fes ouvrages le titre de Chirurgien du Duc de Nemours, &; il étoit vraifemblablement attaché au Parlement de Paris par quelque Charge 3 car dans un Traité fur la Bronchotomie y il rapporte plufieurs cas finguliers qu’il avoit vu a la Conciergerie, ôc où il avoit été mandé* par la Cour pour faire fon rapport.
Il efl très-connu par fa Semaine Anatomique : c’eft un Traité divifé en-fept journées, conformément à ce qui fe pratique depuis long-tems dans les Ecoles pu- - Niques, où on fait un Cours entier d’Anatomie fur un feul cadavre. Mais Habicot avoit donné à fon Traité une étendue convenable, en partageant chaque journée en deux leçon?, ce qui fuppofe quatorze Séances ou Démonftrations Anatomiques.
J’aurai occafion de parler encore de cet ouvrage dans la fuite de ce Mémoire.
Peu après qu’il en eut donné la première édition 3 , il publia en 1610. une Diflertation d’Anatomie fous ce titre : Paradoxe Myologiste, par lequel efl démontré contre l'opinion ^vulgaire , tant ancienne que mo-
(4) Le 30 May 1741. On a Ju auffi plufieurs des Mémoires précéder dans les Aflemblées de 1738. 1735,. 6 l 1740.. comme ©n peut
le voir dansle Mercure de France^.
(£) M. Devaux s’eft trompé: en le difant de Rouen dans XIndexe fanerais»*