zyz Recherches sur l’oriôine derne , que le diaphragme nefl pas un feui mufcle. Dans cet ouvrage dédié au fameux Du R et, Habicot entreprend de démontrer qu’il y a deux diaphragmes, un droit 8 c un gauche, réunis ou confondus enfem- ble, comme les mufcles de l’épigaffre le font à la ligne blanche > 8 c apres un expofé de la ftruélure du diaphragme , il avance des faits de Pathologie, qui lui avoient montré que lors de l’expiration, un hypocon- dre du côté paralytique, n’avoit point de mouvement pendant que le fain étoit mobile.
Habicot avoit vu trois fois la pelle à Paris, fça- wir en 1580. 155 8 c 160 6 . 8 c il mit au jour en 1607, un bon Traité fur cette matière, intitulé : Problèmes fur la nature , préservation & cure de la maladie peftilen- nelle.
Habicot étoit dans le goût de propofer fous la forme de problème, ce qui faifoit l’objet de fes recherches : d’abord-il préfente le pour & contre, en- fuite il réfout habilement le problème, 8 c conclut en faveur de la^bonne doélrine.
Il y a dans fon ouvrage fur la Pelle des remarques importantes de pratique', entre autres, une fur ce que les Chirurgiens deltinés à fecourir les peffciférés, Ôc que l’on nommoit Chirurgiens de la Santé , confondoient quelquefois avec la pelle d’autres maladies qui s’annoncent dans le terns de la contagion par des lignes équivoques j l’autre, fur les effets fâcheux de l’arfénic, quoiqu’employé Amplement en topique. Il rapporte plufieurs exemples notables de ces effets fu nettes., en des gens â qui on l’avoit appliqué pour détruire des
glandes