%yo Recherches sur l’origine ôc qui les applaniffent. Parmi ces guides nous pourrions placer The venin : Ta précihon ôc fa netteté portent la lumière par tout} dans toutes les parties de la Chirurgie il a laiflé des traces qu’on doit fuivre, il a rendu plus furs Ôc plus familiers les remèdes des yeux, il a développé la nature des tumeurs les plus bizarres, il a décrit les opérations en Maître qui pouvoit les corriger ; enfin l’opération de la taille lui doit en partie fes progrès, elle a perdu entre fes mains les horreurs «de l’appareil ôc le miflére qui la voiloit. Parmi ces travaux lés belles Lettres ont occupé utilement Th e venin î en nous dévoilant les ouvrages de la nature, il nous a développé les ouvrages des Anciens, il a eu allez de patience ôc de zélé pour nous donner un Dictionnaire Grec *, par ce travail il a fixé la lignification des anciens termes de l’Art.
Les Chirurgiens ont étendu leurs recherches fur la Médecine même. Le Breton a écrit de fçavantes Scbohes fur les Aphorifmes d’HippocRATE > Ion ma- nufcrit a été une fource d’inftruélions pour plufieurs Médecins,il étoit dans la Bibliothèque de M, Chomel. D’autres Ecrivains ont borné leurs efforts à l’inftru- dion des éléves : tels ont été Bonnard ôc Habicot. L’Anatomie doit à celui-ci des obfervations curieufes, il a prévenu les recherches d’un Anatomifte moderne fur des mufcles qui avoient échappé aux yeux même du Grand Ve s a le. Ses découvertes ont mérité une place dans les Mémoires de l’Académie Royale des Sciencesi la juftice qu’on y rend a fes lumières, prouve fa fupériorité. C’eft ce qtfon verra par un Mémoire fur la vie ôc les écrits de ce Chirurgien? nous