de la Chirurgie. 183
droits de la Chirurgie ; il répondit aux difficultés que les Médecins renouvelloient tous les jours : » Mef- », fleurs, dit-il, nous ne Tommes pas des ufurpateurs », de vos droits ni des étrangers intrus parmi vous par » des voyes illégitimes : c’efi: vous-mêmes qui nous » avez tendu les mains, qui nous avez reçus dans le » fein de l’Univerfité. Cette illuftre Académie nous » a adoptés par des aflociations réitérées ; nos études » dans la Faculté des Arts, les noms de Maître de de » Do&eur qu’elle nous accorde , nous ouvrent l’en- » trée de la Chirurgie > en y entrant,'nous fommes » donc Membres de l’Univerflté, nous en fuivons les » traces, ou plutôt nous Tommes véritablement affu- » jettis à Tes loix. Dans tous nos aétes on a tou- » jours vu la régie, la forme, les noms des adles de » TUniverfité. Vous-mêmes, Meilleurs, vous pou- » vez rendre témoignage à notre émulation de au zélé a» qui nous a rendu vos imitateurs. Dans nos leélu- » res, nous avons tâché d’apporter la méthode de le » fçavoir de vos do&es Profèfleurs > nos Maîtres char- » gés dans tous les teins du même miniftére, les ont » au moins fuivis de loin j comme eux, nous offrons » encore aujourd’hui des inftrudions publiques à la » jeunefle. Maître Urbain l’Arbaies t i er at- » tire à Tes leçons* Tous vos yeux les Chirurgiens de » tout le Royaume de des Pays étrangers. Depuis » le commencement de cette année, il a fuccédé aux *> fondions de à la réputation de Severin Pineau, de » Bremeil, de Binosque, de dê tant d’autres qui » étoient les élèves de vos Prédéceffeurs. Les Méde- » cins prétendent nous avilir à vos yeux , ils nous re-