ï4$î R EC H E R HH tS ÜR l (>RlG^NE drç'l.a) avec ceux' qui exercent-quelque partie de la,-. Chirurgie fans aveu- Cet avantage fut le feul que les^ Barbiers trouvèrent dans cet Arrêt* ceft-à-dire quils ne purent obtenir quun vain titre y car pour ce qui eft. leurs fondions * 1Arrêt^ déclare - expreffémenc qu iU pourront parifer toutes fortes de bleffures ,. de- plajts , COMME I L S 6 N T F A I T C I-D E V A N T , ceft-à- dire que les panfemens cfos, playes & des bleffures four font permis , comme ils lotoient auparavant par; lés loix. Voila.donc les Barbiers toujours réduits a leur- premier état jceft donc fans raifon quune telle décifion a donné quelque, allarme à Pasquier , qui dans une crainte précipitée, simagina que ce même Arrêt, dont les jiermes font cependant fl iagemént- mefurés, ou­vrit la porte aux Barbiers, & entraîna la ruine de la Chirurgie. Mais il eft évident que le Parlement ne prétendit pas authorifer des ignorans, qui con­tre les x loix ôe les ufages ydk chargeoient de£ mala­dies & des^ opérations'rEéfervées aux Chirurgiens. Il ne foumet donc aux mains des Barbiers , que les clous y . & ' toutes^ les-playesqui ne -menaçaient pas la <~vie s üf nÿ: avoit que fo ttaitement extérieur de ces feules maladies; qui leur étoit abandonné par les loix. Les Barbiers façonnés parFacultéagguéris, par fes

*b u 33 Ou: ;;nrO

.Oÿ Par un Arrêt de la Cou^en, 1603 .^ejeft-a-dire par un Arrêt poftérieur de trois ans à la publica­tion de la Sentence, dont nous r ver­rions de parler,, la Cour ordonna que les Maîtres Barbiers CHirur- gieus ne feraient plus compris,aux

affiches &?pr<>darnatîoos7 de; ,Chi* rurgierijSj letir.pferme^.de fe dire? & nommer Maîtres Barbiers Chi-* -rur>giens, curer & panfer toute*. fqrt.es.de pUyes dr bleffures coitmeiilsj AYOïEîïl?|Çl-DEV A Pas-

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