E S LA' -OR I ^ÜR< 5 Î ^3 Jl j 47 porta dans!la Franco,- fàvorifèrènt dèui* ambitions Ils tentèrent tout pour sapproprier ce' A <*il y avoit de plus avantageux êc de plus élevé dans la Chirur- gie ; quoiquils n n eu fient- pas' droit dy prétendre quoiquils Riffent-incapable^ de lacquérir^ ou 'de le mériter, j ils-profitèrent de\e> défôrdre pour étendre leurs lifurpations.-Ils 1 fe rendirent plus redoutables aux Chirurgiens, que fes -Ligueurs ne le furent pour les autres bons Cîtoyeni ; filles progrès * des Barbiers a voient été foutenus, ! la Chirurgie auroit été rui­née. - - - 1 ; : ' 1

; Mais quand-.la Ville de- Paris fut fôumife a Henry le Grand , Pordre y rentra avec lui les Chirur­giens y reprirent leurs privilèges a faveur des loix. Par une Ordonnance, il furent déclarés feuls Maî­tres dans leur Art. Ceux qui sétoient introduits dans la Chirutgiê i par dès voyes furtives, en furent exclus » les Barbiers^fürent rédüits aux-'fpnéHohsqüeGbÂ-RLE^ V. leur avoit accordées: >'Afcts / Viv elîiènf pourfuivis parles Chirurgiens, ils rapprochèrent de la facul­: liés encore par îaméeeffité avèp les Médecins \ ils appellerait duné'Sentence du Pré vbt/'Un : Arr ét leur' confirma le nom de Bar hier s - Chirurgiens P&c" K 'défen­dit au College de Saint h o ] u 1 s de des confon*

Roy au Châtelet, & avec eux lef dits Maîtres Chirurgiens-Jurés ap­pelas, ainfi qtiil jêft poftépar les Chartes des Rois de Franoe»//m, eft défendu aux Barbiers, que do- refnavant ils ne sentremiffent dud. Ait & Science, autrement & plus I avant que permis iVétoit.A, Gétte

Ordonnance fut publiée à fon de .trompe Je- 1 5 Septembre 1600. Pasqu tERVP^* 877.Üa)vp. chapi 3 a. ILparoît évidemment par; que les Médecinsnavoient fait que de vaines tentatives,& que les Bar-

i bièrs'étoient toujours bornés^aux' plàyes, aux clous & aux 'bolfes. c

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