de la Chirurgie. i 4 i
les Barbiers s’engagèrent à préfenter tous les ans à la Faculté un Catalogue des Maîtres, qu’ils con- fentirent que chaque Afpirant élevé à la Maîtnfe fût infcrit fur le Livre du Doyen. C’étoit là une précaution que demandoient les interets de tous les Barbiers i elle n’avoit d’autre objet que l’expulfion de ceux qui voudroient injuftement partager avec eux les fruits de leur Art. Ils trouvoient encore un autre avantage dans la préfentation du Catalogue*, c’eft que dans les fonctions communes aux Chirurgiens & aux Barbiers, les Médecins pouvoient préférer les Barbiers. Cette préférence n’étoit pas douteufe , elle étoit afîiirée par les efforts que la Faculté faifoic depuis fi long-tems, pour livrer notre Art à des mains qui pouvoient le dégrader. A fon tour, la Faculté reconnut qu’il n’étoit pas inutile aux Médecins d’être connus des Barbiers. Le foin de fes intérêts l’obligea de préfenter aux Barbiers un Catalogue qui renfermât les noms des Dodteurs *, c’eft ainfi que les Médecins Sc les Barbiers par leurs politeffes réciproques, préparoient infenfiblement la ruine de la Chirurgie.
Par les termes du Contrat, l’éducation des Elèves des Barbiers étoit confiée au foin des Médecins i ii convenoit donc que les Elèves ne puffent afpirer à la Maîtrife, que fur l’approbation & le témoignage des Docteurs qui les avoient inftruitsj il n’étoit pas moins convenable que ces Docteurs fuffent témoins des épreuves auxquelles on foumettoit leurs difciples j
baillé par fefditsLieutenans & Jurez, 11 mains tous les ans le lendemain de la le Catalogue d’iceux ftgné de H *5*. Lue,