guen me, donnant du fecours, vous avez eh

Î ilus en vue votre faim que le mien. Je vous uis encore fore obligée de ce que vous mavez forcée à ratifier la rèfignation de mon Oreille droite en faveur du Singe , Ôc de ce que vous mavez engagée par vos inftances a rifquer la perte de ma Queue, lorfque jai confentique la querelle commençât de ce Côté-ci de la Fo­ret» Jen ai déjà perdu le bout pour avoir fui- vi votre r avis -, cependant du peu qui me refte vous voudriez encore me periuader den ceder une petite portion au jeune Léopard.

Le Loup». Je vois que la Vapeur de difeor- de commence à sélever fur les Confédérés, cefi: pourquoi, fi je ne démens pas les Maxi­mes de ma Famille, je fongerai tout à lheure i âmes propres Interets.* (4 part. ) Evitons les reproches, & unifions 1 nous pour pouvoir parve­nir à'notre confervation. Voici à peu près le a.ems de lOuverture de la grande Conférence. Retirons nous ici, ôc tâtons le poulx à notre ünnemi, ; \

La Loutre ; Je fouhaite quà différens égards il nait pas touché le tien. ( d part^ ) jap­prouve le Confeil. Allons, démenohs nous, Voifin à "grande Queue,voyons, fi par ton Adtefie, nous pouvons vériir à bout mettre le Renard dans les Lacqs, & le métamorphofer en Ane y comme cela t eft arrivé depuis peu à une de'mes Connoiffancès. r >

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