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Et M. le D r Zugenbuhler, médecin de la Faculté dErfurt, membre de la Société médioo-philantropique, de la Société médico-pratique, et de plu­sieurs Académies nationales et étrangères, autorisé par le Gouvernement à exercer la médecine en France.

M. Keil a fait connaître à MM. les D rs Fabré-Palaprat et Zugenbuhler, non- seulement les cas laimant produit les effets les plus surprenans, et les circonstances qui indiquent son application, mais il leur a fourni dans femploi de lagent magnétique un moyen précieux de porter un diagnostic presque certain sur le caractère essentiel de la maladie, et de prononcer si la cause tient à un vice organique, ou au plus ou au moins de quantité ou dénergie du principe, agent ou fluide vital même, ainsi quau plus ou au moins dactivité des organes qui le produisent, qui en sont les conducteurs, etc.

Pour mettre encore plus à même les D rs Fabré-Palaprat et Zugenbuhler de multiplier les applications de laimant à la médecine, le D r Keil leur a remis {outre son grand aimant} , une collection variée dappareils. Il leur a dévôilé, sans aucune réserve, ses procédés pour donner aux aimans la plus grande force possible, et en quelque sorte indéfinie ; pour préparer les bains magné­tiques , et pour rendre à linstant même aux aimans affaiblis par des applica­tions médicales, le degré de puissance thérapeutique ou vitale, indiqué par la constitution du malade et la nature de la maladie.

En conséquence, M. Keil a lhonneur de prévénir Messieurs les médecins que cest à MM. les D rs Fahrp-PsiJnpmt pt 7,ugp.nhuhlœr quils devront désor­mais adresser les malades auxquels ils croiront que lapplication de laimant peut être utile.

Le caractère honorable de ces deux praticiens dispense de noter que dans toutes les circonstances ils sauront concilier leurs devoirs envers les malades , et les égards qui sont dus a leurs médecins.

D r Frédéric KEIL.

Post-Scriptum. MM. les D rs Keil et Zugenbuhler croient devoir rappeler que les études du D r Fabré-Palaprat ayant, depuis plus de vingt-cinq ans, été dirigées principalement vers lapplication de lélectricité et de ses diverses modifications à lart de guérir, il eût été difficile de faire choix dun colla­borateur plus à portée dapprécier les travaux du D r Keil, dont lanalogie avec les siens est si remarquable.

Les soins consciencieux que M. Fabr^-Palaprat sest fait constamment un devoir de mettre dans lemploi médical de Vélectricité et du galvanisme pour le traitement des diverses maladies nerveu&s auxquelles Vaimant est aussi appli-

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