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P'llL Lettre de Mr. Leibnltz. 1 Mr> Pclifjbn touebant l’Eücharißie,
Je me tiens a la Confcflion d^Aügsboürg* qui met une prefence re;ele du corps de JE- fus Ghrift & reeortnoic quelque chöfe de tnyfterieux dans ce Sacremcnt. Cela patoit plus conforme au texte & aux fentiments de Tantiquite & on doit fauver le feh$ na- turel des paroles, s’il eft poflible; javoüä eependant j que li je tenois avee quelques uns * que 1‘eflence de la matiere confifte dän$ l’etendüe , je ferois oblige de recourif a la fipure, car les eflences (bnt immuables ; Sk dattribuer aux chofes ce que tepügne a leiif' elTence, cVft une contradi&ioh» Or^celHä principe des priricipes,qu’urie veritable cort- tradidion ne doit pas eftre admife* II eft vray, qüe 5ans ävoir aücun egard a la Theo- logie, j’ay toujours juge par des taifons naturelles , que l’edence du corps confifte daNL quelque autre chofe que l’etendue. Mats £omttie je vois que cela Importe eneöre beau- eoup pour foutenir ce que je tiens veritable en matiere de foy , j'ay ere autant plus por- te depuis long tems ä itiediter la deffüs*
Legenda bic fünft feqkem'ta qua , licet in abßrd* äione fubtilifßmas metaphyficai abeant , fub* tilifßma tamm hnjus quaßionis materia Im men accendunt band contemnendum » pra* primis circa ptiHcipiunt
mttus & quietts dictum.
F ä ßut*
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