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Fenelon.

II eflcertain parlEcriture, que IEfpritde Dieu habite au dedans denous, quiiy agif» quil y prie fans cdte, quil y gemir, quil y defire, quil y demande ce quenous ne fa- ions pas nous meines demander, quil nous poufle , nous anime, nous parle dans le ü- lence,nous fuggere toure verite & nous unit tellement a lui, que nous ne fomes plus quun merne efprit avee Dieu . - - Sans Inspira­

tion adtuelle de lEfptit dela grace nous ne pouvonSj ni faire, n! vouloir, ni croire aucun bien. Nous fommes donc toujours infpircs; mais nous etouffons fans cefle cette Inspira­tion. Dieu ne cclTe point de parier, mais le bruit des creatures au dehors, & de nos paf- iions au dedans, nous etourdic & nous em- peche de lenrendre. - - Faut il donc

setonner fi tarn de gehs merne pieux, mais encore pleins damufemens, de vains delir«, de faulte fagelte, de confiance en Ieurs vertu, ne peuvent Tentendre & regardent cette pa- role Interieure comme une chimere des Fa- nadques 2

A <1 §- 5-

Aofsir der heiligen Schrissc sind kein« Glaubens Artickel.

Strimeßus.

Turpiffimum eft , nec micam Theologias chriftianae habet, a communione noftraillum arcere veile, eaque indignum judicare , qui Omnibus, tum adiinem, tum ad falutem, ne- ceflarii* inftruäus, in ar&iflima cum ipfo E 5 Deo,