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de foi corame un abrege de la cio&rine que l’Ecriture S. nous aprend,. ou qui en eft ti- rec par des confequenceslegicimes & necef- faires, Pour moi , je ne puls quadmirer paudace & la temerite de ces perfunnes qui groient de pouvoir exprimer ks dogtnes ne- ceßaires ä lalut plus clairemenc, que le Sr. pfprit lui meme, quoi que revetü d’une 5a- gefle infinit. - En un mot, celui qui ne nie rien de tout ce qui eft contenu en cerweex- pres dans, TEcrirure S* & qui n’abandonne aucune Eglife a cette occafion, ne peut etre fchiimatique, ni Heretique de quelque nom pdieux, qu'on le charge d’aiileurs > & quand memc toures les fe&es Chretiennes en corps. ie declarcroient dechü du Chriftianifmc. v. JEfusd. Lettre fur U Tölerance in fine. Ce fameux auteur n etablit qu’un feul article de foi : favoir : que , 5ous l’Evangile» pour devenir verirable fidele, il fufüc de croire,que. | Efus.eft le Aäeffte. v. 5on Trane du Chriftia- nifine raifonnable , ou il propofe k vrai de l’unique moien de reunir tous les Chretiens^ xnalgre la difterence de leurs fentiments.,
TVerenfeffiids
Philippus ex dEthiope baptizando, non qUXric , quantarn cognitionem acquifiverh: * & quam mulra credac 5ed nura pauculos, *rticulos,neque enirn multos tarn brevi tempore difcere poterat , credat ex toto, corde^ Breviflimaque fidei confeffione contentus ,, P^orinus, illum. ad baptifmum admittinQuem