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portée d’entendre sonner le réveil. Il est in­dépendant de toutes les modifications de l’atmosphère qui, si fréquemment suspendent l’action du télégraphe ordinaire j il transmet simultanément deux signes, au lieu que le télégraphe optique n’en montre qu’un seul.

Ce dernier , par sa nature , exige un nom­bre de stations intermédiaires entre les deux extrêmes, et autant de répétitions dans les signaux. Ces répétitions occasionnent des dé­lais et quelquefois des méprises. L’auteut affirme que le télégraphe Voltaïque pourroit opérer entre Strasbourg et Paris sans station intermédiaire.

Si le faisceau conducteur de ce dernier est conduit sous terre, comme cela est pra­ticable , le jeu de l’appareil est absolument inaperçu dans tout le trajet ; au lieu que celui du télégraphe optique ne peut être dérobé aux curieux.

L’indication des lettres ou chiffres à trans­mettre par le télégraphe électrique est réelle, et non cryptographique, comme l’est celle du télégraphe optique , qui exige des signes de convention , qu’il faut ensuite déchiffrer. Nous croyons que cette qualité est plutôt un inconvénient qu’un avantage ; elle nuit au secret des communications.

Enfin 5 le télégraphe électrique n’exige ni