Des CR. dun Télégraphe électrique, s g que lisolement de chacun cesse le moins du monde. On peut, ainsi que nous lavons vu faire , plonger impunément ce faisceau dans leau pendant une partie de son trajet ; lsolement de chaque fil se maintient dans sori intégrité. Le second procédé, plus simple, consiste à enduire chaque fil dun vernis iso­lant et souple , et à les réunir ensuite en un- faisceau quon vernit encore. Ce faisceau isole , non-seulement étant plongé dans leau a mais même au travers de lacide sulfurique; ce qui montre quon pourroit transmettre, au loin linfluence de laquelle dépend le jeu de cet appareil,en prenant pour le trajet, des précautions contre les accidens que nous pourrions appeler mécaniques. On pourroit , par exemple, loger le faisceau dans des tuyaux de terre cuite. Quant à la distance absolue à laquelle cette influence peut at­teindre, lauteur nous apprend quil na pu apercevoir aucune différence dans la promp­titude de lopération , soit que lés fils neus­sent que deux pieds,ou une longueur noo fois plus considérable ; cest-à-dire, qqoo pieds. Il estime à environ i5o ducats la va­leur dun faisceau télégraphique dun mille dAllemagne ( environ deux lieues de poste) de longueur.

Lauteur se demande quel est le mode dac**