’ô8 Physique»
dans la direction de la ligne qui va de l’une à l’autre , le gaz ne peut pas se développer; parce que le circuit électrique de la pile est rendu complet par elles ; mais on peut mettre à-la-fois en action autant de pointes qu’on veut, en faisant passer par les trous des petits cylindres un fil d’archal qui communique avec l’urte des deux chevilles.
Des ßls de communication.
C’étoit un problème assez difficile en apparence que de conduire l’influence électrique individuelle de chacun des cylindres a chacune des pointes homonymies dans l'auge , sans confusion , les fils conducteurs étant néanmoins réunis en un faisceau dans la plus grande partie d’un trajet d’une étendue indéfinie. L’auteur y est parvenu de deux manières ; la seconde ( ainsi que cela arrive ordinairement) plus simple, et beaucoup moins coûteuse que la première. Dans celle-ci, les fils conducteurs ( qui sont de fines cordes de clavessin, en fer, et mieux en cuivre ) sont entourés de soie, comme les grosses cordes à boyau des instrumens à archet le sont de fil de laiton blanchi. On passe un vernis sur cette soie ; et on peut alors réunir tous les fils en. un faisceau ^qu’on vernit aussi sans