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ra leurs proméfiés ; le décret qui adoproit les Etuvi- fies fut annullé, les anciennes conventions furent re- nouvellées ôc ratifiées par un fécond aébe.

Ce Contrat ne chargeoit pas les Barbiers de nou­velles obligations, mais ils les regardoient comme un joug infupportable. Ce que ce joug avoit de plus re­butant pour les Barbiers, c’étoit la hauteur des Mé­decins. Dans leurs difcours, dans leurs maniérés, tout annonçoit des Maîtres impérieux. Cependant la fou- miffion (a) des écoliers, la déférence, les titres ho­noraires, quelques gratifications, voila les feuls droits qui faifoient l'empire des Médecins. Pour s’affurer cet empire , ils fe foumettoient eux-mêmes à des conditions (b)', £ar à leur tour ils s’impofoient des

ment, & approuvent les fufdits Con­trats & Arrêts intervenus, veulent qu’ils valident & fortent leur plein effet, félon leur forme & teneur. Statuts de la Faculté, pag. 27.

(a) On n’a qu’à voir les articles du Contrat de 1 5 77. tels que nous les avons rapportés dans la fécondé partie, 5 c on verra que ce font là toutes les obligations des Barbiers envers les Médecins.

(b) Les Médecins (è foumettent à leur tour à des conditions par ce Contrat; car 1*. Us promettent de faire des leçons aux Barbiers; z°. De les prendre pour Difïèéteurs ; 3°. De leur permettre d’entrer gra­tis aux Ecoles pour aflîfter aux dif­férions ; 4*. De ne rien exiger pour enregiflrer les noms des Barbiers ; 5°. De pourfuivre lesChamberlans, les Empiriques, &c autres non Maî­tres. 6°. Ils s’engagent à tout cela

par ferment. 7 0 . Dans le fécond Contrat, fçavoir celui de 1644. les | Parties promettent obferver le pré­cédent, c’eft-à-dire celui de 1577. félon fà forme & teneur. 8°. Le Doyen nommé la Vigne ajoute qu’en faveur de ce nouveau Con­trat , il annulle au profit de la Com­munauté le décret qui a été fait en faveur des Etuviftes , en l’Affemblée ordinaire des Ecoles, le Samedy treiziéme jour du mois d’Oéïobre mil fîx cens quarante-trois, & leur a livré un autre décret, fait en fa­veur des Barbiers, ür ces promef- fes n’étoient-elles pas des Loïx que la Faculté s’impofoit y & fi elle ne les a pas obfervées , les Barbiers n’ont- ils pas été dégagés des promeffes qu’ils avoient faites aux Médecins > Mais ces Barbiers n’exiftent plusj ils ont fini en 1656’. avec leur Ecole» ou du moins avec la vie de