de la Chirurgie. 2.79
de tels hommes ; O* depuis trois jours encore , 4 ta face du premier Sénat de la France , l'un de nous fervit en partie d A- Vocat à la Caufe de la Communauté , fans emprunter autre Langue que la Latines CTfi Vous enfliez^ combattu les Géans avec armes Latines y on les eut mange de même forte 0 Enfin l’Auteur ne peut fe réfoudre à comprendre dans fes réflexions, le célébré Jean Riolan, a qui on^ avoit attribué laGigantomachie : Il dit , que les Chirurgiens ne trouvent point bon que l'on ait mêlé dans cette affaire un * homme de fi grande érudition y qu'ils n'en veulent point aux enfans légitimes d'Apollon , gloire de leur Patrie ... Il relève par tout avec force la dignité du Collège des Chirurgiens de Paris, qui Je préparoient y dit-il, à mettre au jour les Privilèges du Roy S. Louis, Philippes-le-Bèl,, autres Monarques leurs dejcendans ; la faveur defquels difpenfée aux gens <vertueux y doit impofer unfilence éternel - à l'envie..
Quoique l’Auteur du Difcours dont on vient d’entendre le précis eut adopté le fentiment d’Habicot^ celui-ci ne s’y trouva pas a fiez bien traité, 8c il y répondit ; fa réponfe fut étayée de l’approbation de huit, fameux Chirurgiens en l’Univerfité de Paris. Malgré cela, il parut au fujet de cette pièce un badinage intitulé : jugement des ombres à'Héraclite de Dèmocrite fur la réponfe d’H a b i c o t au difcours attribué à Gui l lemeau.
Enfin, Jean Riolan qu’on n’avoit que foupçonné. être l’Auteur de la Gigantomachie y fe préfenta au combat à vifage découvert, 8c en vint aux mains avec: Habicot : ce dut être un événement bien flateur pour celui-ci de fe voir affâiUi par un Anatomifte, dontr