%to Recherchées sur i^rigï ne quelle étoit peu favorable a la vanité des Médecins ét quelle leur dônnoit des rivaux , les Facultés pré­tendirent 'quelle étoit contraire aux loix du Royau­me &: oppofée aux droits de lUniverfité. Les Ma- giftrats des plus célébrés sintéreflerent à ces difcuf- fions; M. de Th ou Avocat Général fe déclara hau­tement pour les Chirurgiens, il ne trouva que de la juftice dans leurs demandes. Pour les établir fur des fondemens folides, il remônte dabord à létablifle- ment de la Chirurgie. Il prouve que dès les premiers rems de lUniverfité, les Chirurgiens ont formé un Collège, quils ont été affujettis aux mêmes épreuves que les autres Graduez, quon a accordé à la capacité reconnue de nos Maîtres les honneurs & les titres littéraires, que notre Art neft pas un de ces Arts méchaniques qui ne demandent que des mains & des yeux, que ceux qui le cultivent doivent être placés au rang des Doéleurs, quils ont le droit de monter dans des Chaires pour donner des inftruétions publiques, èc quils ont été véritablement érigés en Profeffeurs. Après ces préliminaires qui conduifent à de nouvelles preuves, M. de Thou rappelle lArrêt intervenu fous le Roy Jean & celui de 1442. Il dit que la Chirurgie y eft appellée Faculté , quelle mérite ce titre, quelle ♦a toujours appartenu à lUniverfité, puifquelle eft une partie de la Médecine ; que, les Chirurgiens étoient réunis aux Facultés par de nouveaux liens, ceft-à- dire par de nouvelles Lettres Patentes > que le Pape jugeoit ces hommes fi utiles, dignes des privilèges des autres Graduez *, que dans ces honneurs & ces prérogatives, il 11y avoir rien qui parût abufftVquil